Rechercher
Rechercher

Actualités

Le feu vert… Le feu vert…

Sur le (petit) écran noir de nos nuits blanches. La guerre. Effroyable. Mais, hélas, fascinante. Comme tout incendie. Monstre. Sauf qu’à l’image, le feu est vert. Littéralement. Car de feu vert personne, sauf Blair Aznar, n’en a donné à Bush. Les daltoniens y trouvent leur compte. Mais pas la technologie, tant vantée. Éventée du reste comme une psychose. Sinistre mascarade que ces boys qui revêtent puis dévêtent d’étouffantes combinaisons. Qui en font des insectes géants qu’une bombe de fly-tox terrorise. Pourtant, pourtant, c’est la razzia dans le désert. Comment, s’interrogent des amis, les Irakiens pourraient-ils surprendre, dérouter l’envahisseur ? Militairement, cela paraît impossible. Pas de guérilla de harcèlement dans ces vastes étendues. Même dans des combats de rue, en ville, les GI savent gagner. Ils l’ont montré, il y a déjà soixante ans, en Sicile. Ne restent alors, disent les mêmes amis, que les ressources humaines. Toujours en Sicile, il y avait eu les petites magouilles, les sciuscias, les putanettes vendues par la mamma, les trocs bas de nylon contre félicités de sommier. Ce n’était pas la soldatesque US qui vivait sur l’habitant, comme auparavant les hordes tudesques, mais l’inverse. Une sorte de remake, avec connaissance biblique à la clé, de Judith et Holopherne. Parabole (tiens, ils avaient déjà le dish ?) qui illustre la capacité multiséculaire des israélites à se défendre par leurs faiblesses. Le problème, aujourd’hui, c’est que l’Irak ne cultive pas le vice. Sauf à sa tête, qu’on veut justement faire sauter. Alors quoi ? Alors, le contraire, la vertu. La vertu républicaine s’entend. Les Irakiens peuvent encore remporter la vraie bataille. Celle de l’après-Saddam. S’ils font montre de sagesse, s’ils savent mettre de côté leurs haines intestines ou leurs ambitions propres, forcément sales, ils pourront se gagner une vie décente. Et cela devrait être suffisant pour faire fuir l’étranger. J.I.
Sur le (petit) écran noir de nos nuits blanches. La guerre. Effroyable. Mais, hélas, fascinante. Comme tout incendie. Monstre. Sauf qu’à l’image, le feu est vert. Littéralement. Car de feu vert personne, sauf Blair Aznar, n’en a donné à Bush. Les daltoniens y trouvent leur compte. Mais pas la technologie, tant vantée. Éventée du reste comme une psychose. Sinistre mascarade que ces boys qui revêtent puis dévêtent d’étouffantes combinaisons. Qui en font des insectes géants qu’une bombe de fly-tox terrorise. Pourtant, pourtant, c’est la razzia dans le désert. Comment, s’interrogent des amis, les Irakiens pourraient-ils surprendre, dérouter l’envahisseur ? Militairement, cela paraît impossible. Pas de guérilla de harcèlement dans ces vastes étendues. Même dans des combats de rue, en ville, les GI savent...