La popularité du Premier ministre britannique Tony Blair, principal allié des États-Unis dans le dossier irakien, a fortement chuté, avec seulement 31 % des Britanniques qui se disent satisfaits de son action, contre 61 % d’insatisfaits, selon un sondage publié hier. Il s’agit du plus fort niveau d’impopularité du chef du gouvernement travailliste depuis son arrivée au pouvoir en 1997, à l’exception d’un pic momentané en septembre 2000, lorsque les Britanniques s’étaient révoltés contre la ponction fiscale sur les carburants, à l’origine de prix parmi les plus élevés en Europe.
La popularité du Premier ministre britannique Tony Blair, principal allié des États-Unis dans le dossier irakien, a fortement chuté, avec seulement 31 % des Britanniques qui se disent satisfaits de son action, contre 61 % d’insatisfaits, selon un sondage publié hier. Il s’agit du plus fort niveau d’impopularité du chef du gouvernement travailliste depuis son arrivée au pouvoir en 1997, à l’exception d’un pic momentané en septembre 2000, lorsque les Britanniques s’étaient révoltés contre la ponction fiscale sur les carburants, à l’origine de prix parmi les plus élevés en Europe.
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