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Ligue 1 : Troyes a enfin des raisons d’y croire

L’optimisme de Faruk Hadzibegic ne fait plus sourire dans l’Aube, où les dix points empochés lors des quatre dernières rencontres disputées en Ligue 1 de football ont permis à Troyes de se relancer dans une course au maintien qui semblait perdue d’avance il y a moins d’un mois. Au soir de la 25e journée, après une 6e défaite d’affilée en L1, le positivisme de l’entraîneur bosniaque tenait de la méthode Coué. Troyes pointait à 11 longueurs du premier non-relégable et semblait avoir plus d’un pied en Ligue 2. Pourtant, le groupe d’Hadzibegic avait toujours confiance. « Nous n’avons jamais été ridicules, ni largement dominés, souligne Nicolas Goussé, le meilleur buteur du club (6 réalisations). Nos sept dernières défaites en L1 ont été concédées par un but d’écart. » « Nos adversaires n’ont jamais été supérieurs dans le jeu », renchérit Hadzibegic. Il ne manquait donc qu’un petit déclic intervenu contre Nice (1-0). Ce soir-là (le 5 février), dans la foulée d’un penalty repoussé par Heurtebis, Saïfi met fin à une série de cinq matchs sans but pour les Troyens et remet le club champenois sur les bons rails. Un nul à Lyon (0-0) et deux victoires contre Lille (2-0) et Strasbourg (1-0) plus tard, le redressement est amorcé. En quatre journées disputées, Troyes a gagné 10 points et a profité du surplace de ses concurrents pour revenir à une longueur du premier non-relégable, Ajaccio (17e). Benachour et Leroy retrouvent Paris Le travail de fond physique et tactique entrepris il y a deux mois commence à porter ses fruits. Plus solide, l’équipe troyenne, 6e au classement des défenses (26 buts encaissés), a aussi fait des progrès en matière de créativité. L’arrivée au mercato du Parisien Selim Benachour, dont l’association avec Karim Ziani et Rafik Saïfi apporte une touche plus technique au milieu aubois, n’est pas étrangère à cette embellie. « Je trouve peu à peu mes marques, témoigne Benachour, qui vient de marquer contre Strasbourg son premier but en Ligue 1. Le fait de beaucoup jouer va m’aider à franchir un palier. » Le meneur de jeu tunisien a en effet sensiblement accru son temps de jeu depuis son départ du Paris-SG, que lui-même et Laurent Leroy retrouveront samedi. « Ça va me faire drôle, reconnaît Benachour. Mais ce sera un match comme un autre. Un match à gagner pour confirmer nos ambitions de maintien. Il n’y aura pas d’état d’âme. Ce serait le meilleur moyen de passer au travers. » Un luxe que Troyes ne peut pas encore se permettre. Début février, Hadzibegic avait fixé la barre du maintien à 42 points : il en manque encore 16 à son équipe, qui n’a plus que dix matchs à jouer.
L’optimisme de Faruk Hadzibegic ne fait plus sourire dans l’Aube, où les dix points empochés lors des quatre dernières rencontres disputées en Ligue 1 de football ont permis à Troyes de se relancer dans une course au maintien qui semblait perdue d’avance il y a moins d’un mois. Au soir de la 25e journée, après une 6e défaite d’affilée en L1, le positivisme de l’entraîneur bosniaque tenait de la méthode Coué. Troyes pointait à 11 longueurs du premier non-relégable et semblait avoir plus d’un pied en Ligue 2. Pourtant, le groupe d’Hadzibegic avait toujours confiance. « Nous n’avons jamais été ridicules, ni largement dominés, souligne Nicolas Goussé, le meilleur buteur du club (6 réalisations). Nos sept dernières défaites en L1 ont été concédées par un but d’écart. » « Nos adversaires n’ont...