Le physicien et astronome anglais Isaac Newton était aussi féru de théologie et d’alchimie, au point d’avoir été jusqu’à prédire la fin du monde pour 2060 en se fondant sur la Bible, révèle un historien canadien en se fondant sur des écrits du célèbre savant né en 1642 et mort en 1727. «Isaac Newton a consacré plus de temps à la théologie qu’à la science. Il cherchait aussi la pierre philosophale », à qui la légende prêtait le pouvoir de transformer les métaux en or, a expliqué à l’AFP Stephen Snobelen, professeur assistant en histoire des sciences et technologies à l’université de King’s College de Halifax, en Nouvelle-Écosse (est du Canada). Il se base sur l’examen de milliers d’écrits de la main du savant, entreposés à la Bibliothèque nationale juive de Jérusalem, où ils sont arrivés à la suite du legs d’un collectionneur. Là, M. Snobelen a trouvé des calculs ésotériques que le savant a effectués au dos d’une lettre. Se fondant sur le Livre de Daniel, dans l’Ancien Testament, Newton a calculé que la fin du monde et la bataille de l’Armaguedon, affrontement des forces du bien et du mal, auraient lieu 1 260 ans après le début de la corruption de l’Église, qu’il date à l’an 800. Une simple addition lui fait trouver l’année 2060. « Il s’agit assurément de l’écriture de Newton », assure Stephen Snobelen, selon qui l’authenticité du document ne fait aucun doute. L’historien a fait cette découverte lors de l’examen du fonds Newton, dans le but de montrer l’autre aspect du scientifique, plus connu pour ses découvertes rationnelles sur la gravité terrestre. Ces recherches font l’objet d’un documentaire de la BBC qui sera diffusé samedi en Grande-Bretagne et en Israël, selon lui.
Le physicien et astronome anglais Isaac Newton était aussi féru de théologie et d’alchimie, au point d’avoir été jusqu’à prédire la fin du monde pour 2060 en se fondant sur la Bible, révèle un historien canadien en se fondant sur des écrits du célèbre savant né en 1642 et mort en 1727. «Isaac Newton a consacré plus de temps à la théologie qu’à la science. Il cherchait aussi la pierre philosophale », à qui la légende prêtait le pouvoir de transformer les métaux en or, a expliqué à l’AFP Stephen Snobelen, professeur assistant en histoire des sciences et technologies à l’université de King’s College de Halifax, en Nouvelle-Écosse (est du Canada). Il se base sur l’examen de milliers d’écrits de la main du savant, entreposés à la Bibliothèque nationale juive de Jérusalem, où ils sont...
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