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Violente charge du Vatican contre l’Administration US

Radio Vatican a sévèrement critiqué hier l’Administration américaine pour son arrogance et son manque de considération vis-à-vis de ses partenaires dans la gestion de la crise avec l’Irak. « Pendant que le Vatican prône la raison, encourage l’action de la diplomatie et défend le droit international, nous avons de l’autre côté une superpuissance dirigée par une Administration qui s’est attribuée à elle-même une mission salvatrice avec des accents et des attitudes de croisade », a déclaré le directeur de la radio officielle du Vatican, le père Pasquale Borgomeo. « Cette Administration semble considérer la politique et la diplomatie comme d’ennuyeuses pertes de temps, le droit international comme un bâton dans les roues, les Nations unies comme un club de sophistes et l’opinion publique comme un élément à influencer quand c’est possible ou à ignorer quand on n’y parvient pas », a-t-il ajouté. « L’opinion publique mondiale a donné ces jours-ci une véritable preuve de son existence et de son importance, et elle devrait être prise sérieusement en considération par l’Administration d’une superpuissance bien consciente de sa force et de ses droits, mais à laquelle la sagesse devrait suggérer d’être tout aussi consciente de ses devoirs et de ses responsabilités », a conclu le directeur de Radio Vatican.
Radio Vatican a sévèrement critiqué hier l’Administration américaine pour son arrogance et son manque de considération vis-à-vis de ses partenaires dans la gestion de la crise avec l’Irak. « Pendant que le Vatican prône la raison, encourage l’action de la diplomatie et défend le droit international, nous avons de l’autre côté une superpuissance dirigée par une Administration qui s’est attribuée à elle-même une mission salvatrice avec des accents et des attitudes de croisade », a déclaré le directeur de la radio officielle du Vatican, le père Pasquale Borgomeo. « Cette Administration semble considérer la politique et la diplomatie comme d’ennuyeuses pertes de temps, le droit international comme un bâton dans les roues, les Nations unies comme un club de sophistes et l’opinion publique comme un élément...