Rechercher
Rechercher

Actualités

Pays-Bas : un bilan exceptionnel (photo)

Un an après avoir pris ses fonctions de sélectionneur des Pays-Bas, Dick Advocaat présente un bilan exceptionnel de 7 victoires et un nul, après le succès (1-0) obtenu à l’Arena d’Amsterdam face à l’Argentine grâce à un but de Giovanni van Bronckhorst. Avant l’Argentine, six autres équipes avaient fait les frais du réveil des Bataves, absents du Mondial 2002, alors que seuls les Anglais les avait accrochés (1-1, le 13 février 2002). L’Espagne (1-0), les États-Unis (2-0), la Norvège (1-0), le Bélarus Biélorussie (3-0), l’Autriche (3-0) et l’Allemagne (3-1) ont ainsi constaté à leurs dépens ces dernier mois que l’absence des Pays-Bas du Mondial asiatique n’était qu’un regrettable accident de parcours. Mais le discours modeste et prudent d’Advocaat tranchait avec l’arrogance dont faisait généralement montre son prédécesseur Louis van Gaal. « L’objectif est de nous qualifier pour l’Euro 2004. Nous n’y sommes pas encore, loin de là. Beaucoup de travail reste à faire », expliquait l’ancien entraîneur des Glasgow Rangers. La menace tchèque La prudence de celui que les Néerlandais surnomment « le petit général » est compréhensible. Car pour participer au prochain championnat d’Europe des nations, les « Orange » devront dominer un groupe où la République tchèque compte bien elle aussi jouer les terreurs. Les Tchèques, vainqueurs de la France à Paris (2-0), seront d’ailleurs les prochains adversaires des Pays-Bas, le 29 mars à Eindhoven. « Notre victoire sur l’Argentine démontre que l’équipe est prête. Mais face aux Tchèques, dont le style de jeu n’a rien à voir avec celui des Argentins, ce sera très différent », admet Advocaat. Le sélectionneur possède cependant bien des atouts pour venir à bout de Tomas Rosicky et sa bande. Sur le plan offensif, la complémentarité entre Patrick Kluivert et Ruud van Nistelrooy n’est pas encore parfaite, mais le Barcelonais et l’attaquant de Manchester United se trouvent de mieux en mieux. La défense, articulée autour d’un duo Franck de Boer et Jaap Stam à nouveau performant, est également un gage de fiabilité. Et en milieu de terrain, quand Edgar Davids et Clarence Seedorf évoluent à leur meilleur niveau, comme contre l’Argentine, l’animation du jeu est un régal à apprécier. Le plus grand danger qui menace les Pays-Bas demeure l’éternel complexe de supériorité de ses joueurs. C’est peut-être surtout à ce niveau que le travail de Dick Advocaat sera crucial. Mais une chose est certaine : les « Orange mécaniques » sont bien de retour. La confrontation à l’ArenA d’Amsterdam n’avait certes pas la saveur d’un quart de finale de Coupe du monde comme en 1998 (victoire 2-1 des Néerlandais). Encore moins celle d’une finale, comme en 1978 (victoire 3-1 a.p. des Argentins). Mais c’est tout de même une rencontre haut de gamme qu’ont livrée les hommes de Dick Advocaat depuis qu’il a succédé à Louis van Gaal.
Un an après avoir pris ses fonctions de sélectionneur des Pays-Bas, Dick Advocaat présente un bilan exceptionnel de 7 victoires et un nul, après le succès (1-0) obtenu à l’Arena d’Amsterdam face à l’Argentine grâce à un but de Giovanni van Bronckhorst. Avant l’Argentine, six autres équipes avaient fait les frais du réveil des Bataves, absents du Mondial 2002, alors que seuls les Anglais les avait accrochés (1-1, le 13 février 2002). L’Espagne (1-0), les États-Unis (2-0), la Norvège (1-0), le Bélarus Biélorussie (3-0), l’Autriche (3-0) et l’Allemagne (3-1) ont ainsi constaté à leurs dépens ces dernier mois que l’absence des Pays-Bas du Mondial asiatique n’était qu’un regrettable accident de parcours. Mais le discours modeste et prudent d’Advocaat tranchait avec l’arrogance dont faisait...