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Des candidats qui parlent anglais

Deux candidats au César 2003 du meilleur film français, Le pianiste de Roman Polanski et Amen de Costa-Gavras, parlent en anglais en version originale mais ce ne sont pas les premiers dans l’histoire de ces trophées créés en 1976 sur le modèle des Oscars. En 1978, Providence, tourné en anglais par Alain Resnais avec Dirk Bogarde, Sir John Gielgud et Ellen Burstyn, avait même obtenu sept césars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur. Leon et Le cinquième élément de Luc Besson, en lice en 1995 et en 1998, étaient aussi en VO anglaise. En revanche, en 1993, L’amant de Jean-Jacques Annaud, tourné en anglais, n’avait pas été admis à concourir dans la catégorie meilleur film français et avait été «nominé» pour le César du meilleur film étranger, qu’il n’avait pas obtenu. Il avait eu un César pour la musique composée par Gabriel Yared. En ce qui concerne Le pianiste, produit par StudioCanal et Les Films Alain Sarde (filiale à 100 % de Canal+), la plupart des nominations (acteur, scénario, musique, décors, photo, costumes) distinguent une équipe en grande partie d’origine polonaise. Daniel Toscan du Plantier, président de l’Académie des arts et techniques du cinéma, dont les 3200 membres votent pour les trophées, a souligné qu’ils avaient été créés «sur le modèle parfait des oscars». «L’exemple des oscars est un exemple généreux», a-t-il dit, en rappelant que Simone Signoret et Juliette Binoche avaient été récompensées par Hollywood.
Deux candidats au César 2003 du meilleur film français, Le pianiste de Roman Polanski et Amen de Costa-Gavras, parlent en anglais en version originale mais ce ne sont pas les premiers dans l’histoire de ces trophées créés en 1976 sur le modèle des Oscars. En 1978, Providence, tourné en anglais par Alain Resnais avec Dirk Bogarde, Sir John Gielgud et Ellen Burstyn, avait même obtenu sept césars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur. Leon et Le cinquième élément de Luc Besson, en lice en 1995 et en 1998, étaient aussi en VO anglaise. En revanche, en 1993, L’amant de Jean-Jacques Annaud, tourné en anglais, n’avait pas été admis à concourir dans la catégorie meilleur film français et avait été «nominé» pour le César du meilleur film étranger, qu’il n’avait pas obtenu. Il avait eu un...