L’organisme finlandais chargé de percevoir les droits d’auteur réclame que les crèches privées en Finlande acquittent ces droits sur les enregistrements qu’elles utilisent et sur la musique jouée et chantée par les enfants, rapporte le quotidien «Hufvudtstadsbladet». «En principe, on doit payer les droits de reproduction pour toute musique jouée en dehors du cadre privé », a déclaré Marja-Leena Karjula, porte-parole de l’organisme, le Teosto. Les crèches publiques, très majoritaires, sont indirectement soumises au régime du Teosto, à travers les droits d’auteur versés chaque année par les communes pour le matériel pédagogique utilisé dans les établissements qui leur sont rattachés. La proposition rencontre une forte résistance dans le privé. « L’idée est totalement absurde. Nous chantons, nous jouons et nous dansons beaucoup avec les enfants, généralement sur notre propre musique, mais parfois sur des enregistrements », a expliqué Marianne von Schantz, directrice de la crèche Haga à Helsinki. « Quoi qu’il en soit, on paye déjà une fois pour la musique quand on achète un CD ou des partitions, pourquoi payer deux fois ? » s’est interrogée sa collègue Kristine Wahlstroem. Selon les savants calculs du Teosto, une crèche moyenne affichant de 200 à 400 mètres carrés de surface intérieure sera facturée 18,74 euros par mois. L’an dernier, le zèle de l’organisme avait irrité les chauffeurs de taxi qui s’étaient vu réclamer 22 euros par an pour la musique passée dans leur autoradio.
L’organisme finlandais chargé de percevoir les droits d’auteur réclame que les crèches privées en Finlande acquittent ces droits sur les enregistrements qu’elles utilisent et sur la musique jouée et chantée par les enfants, rapporte le quotidien «Hufvudtstadsbladet». «En principe, on doit payer les droits de reproduction pour toute musique jouée en dehors du cadre privé », a déclaré Marja-Leena Karjula, porte-parole de l’organisme, le Teosto. Les crèches publiques, très majoritaires, sont indirectement soumises au régime du Teosto, à travers les droits d’auteur versés chaque année par les communes pour le matériel pédagogique utilisé dans les établissements qui leur sont rattachés. La proposition rencontre une forte résistance dans le privé. « L’idée est totalement absurde. Nous chantons, nous...
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