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Suède Assassinat d’Olof Palme : la piste sud-africaine refait surface

D’anciens responsables de la sécurité et du renseignement militaires du régime d’apartheid en Afrique du Sud accusent un agent sud-africain d’être le meurtrier du Premier ministre suédois Olof Palme en 1986 à Stockholm, a révélé hier le quotidien Dagens Nyheter (DN). Ces informations parcellaires, que DN détaillera aujourd’hui, viennent alimenter le volet sud-africain déjà riche de l’enquête. Elles sont le fruit de recherches d’anciens responsables de la sécurité et du renseignement militaires du régime d’apartheid. L’homme mis en cause ne vit plus aujourd’hui en Afrique du Sud et son nom n’a jamais figuré dans aucun dossier sur la mort du dirigeant social-démocrate. Avec la piste kurde et la piste d’un acte isolé, la piste sud-africaine est celle qui revient le plus fréquemment dans cette affaire. Les enquêteurs suédois, qui ont eu connaissance dès janvier 2001 des informations révélées hier, font toutefois montre d’une grande prudence. Le meurtre sera prescrit le 1er mars 2011.
D’anciens responsables de la sécurité et du renseignement militaires du régime d’apartheid en Afrique du Sud accusent un agent sud-africain d’être le meurtrier du Premier ministre suédois Olof Palme en 1986 à Stockholm, a révélé hier le quotidien Dagens Nyheter (DN). Ces informations parcellaires, que DN détaillera aujourd’hui, viennent alimenter le volet sud-africain déjà riche de l’enquête. Elles sont le fruit de recherches d’anciens responsables de la sécurité et du renseignement militaires du régime d’apartheid. L’homme mis en cause ne vit plus aujourd’hui en Afrique du Sud et son nom n’a jamais figuré dans aucun dossier sur la mort du dirigeant social-démocrate. Avec la piste kurde et la piste d’un acte isolé, la piste sud-africaine est celle qui revient le plus fréquemment dans cette...