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EXPOSITIONS « Ahlan wa Sahlan », d’Alexandre Medawar, à l’Espace SD

Jusqu’au 1er février, le « Laboratoire » de l’Espace SD présente une installation d’Alexandre Medawar, « Ahlan wa Sahlan ». Dans la petite salle carrée, un stroboscope à la lumière crue projette ses flashes saccadés sur une boule à facettes hérissée de cutters. Sur des rythmes « techno » rappelant immédiatement le bruit des bombes, la « signalétique milicienne », comme la qualifie l’instalationniste, prend un nouveau sens. Les logos du Amal, des Forces libanaises, du PSP, du PNL, du Hezbollah, du PSNS, des Mourabitoun et des Kataëb représentent des « partis, des organisations, agressives et coercitives dont on ne veut pas parler », précise-t-il. Il n’en reste pas moins que la « violence ludique, intégrée dans une galerie » est de facto comprise dans un concept qui s’intéresse à des emblèmes, des pictogrammes qui, à force d’être intégrés dans la nébuleuse, toujours plus épaisse, des sigles commerciaux en tout genre, s’estompent, alors qu’ils sont encore largement ancrés, parfois pour le pire, dans la société libanaise d’après-guerre. De quoi réfléchir, avec un sourire en coin (photo Michel Sayegh). Christiane Korbani Asseily au « City Café » Depuis le 10 janvier, Christiane Korbani Asseily expose ses huiles, aquarelles et techniques mixtes au City Café. Scènes champêtres, maritimes ou urbaines, des travaux de moyen et grand format de facture académique, avec une touche cubiste, où les couleurs vives dominent.
Jusqu’au 1er février, le « Laboratoire » de l’Espace SD présente une installation d’Alexandre Medawar, « Ahlan wa Sahlan ». Dans la petite salle carrée, un stroboscope à la lumière crue projette ses flashes saccadés sur une boule à facettes hérissée de cutters. Sur des rythmes « techno » rappelant immédiatement le bruit des bombes, la « signalétique milicienne », comme la qualifie l’instalationniste, prend un nouveau sens. Les logos du Amal, des Forces libanaises, du PSP, du PNL, du Hezbollah, du PSNS, des Mourabitoun et des Kataëb représentent des « partis, des organisations, agressives et coercitives dont on ne veut pas parler », précise-t-il. Il n’en reste pas moins que la « violence ludique, intégrée dans une galerie » est de facto comprise dans un concept qui s’intéresse à des emblèmes,...