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UE L’Union n’est pas mûre pour un gouvernement, selon Giscard d’Estaing

L’Union européenne n’est pas encore mûre pour donner naissance à un véritable gouvernement de l’Europe unie dans sa future Constitution, estime le président de la Convention européenne, Valéry Giscard d’Estaing. L’ancien président français se livre, dans l’édition du quotidien Le Monde datée d’aujourd’hui, à un plaidoyer pour le maintien de l’équilibre institutionnel actuel, où la Commission européenne propose, tandis que le Parlement européen et le Conseil des ministres décident, souvent en commun. Il s’agit là d’une réponse aux pays qui, comme la France et le Royaume-Uni, veulent renforcer le Conseil européen, mais aussi aux partisans de la « communautarisation », qui veulent concentrer l’essentiel des pouvoirs à la Commission, le Conseil des ministres devenant en quelque sorte une seconde Chambre. La Turquie signera demain le protocole sur l’abolition de la peine de mort La Turquie signera demain le protocole n° 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés concernant l’abolition de la peine de mort, a annoncé hier un communiqué du Conseil de l’Europe. Le protocole, qui abolit la peine de mort sauf en temps de guerre, sera signé par le représentant permanent de la Turquie auprès du Conseil de l’Europe, Nunam Hazar, en présence du secrétaire général du Conseil de l’Europe Walter Schwimmer. La Turquie est le seul des 44 pays membres de l’organisation paneuropéenne à n’avoir pas signé ce protocole.
L’Union européenne n’est pas encore mûre pour donner naissance à un véritable gouvernement de l’Europe unie dans sa future Constitution, estime le président de la Convention européenne, Valéry Giscard d’Estaing. L’ancien président français se livre, dans l’édition du quotidien Le Monde datée d’aujourd’hui, à un plaidoyer pour le maintien de l’équilibre institutionnel actuel, où la Commission européenne propose, tandis que le Parlement européen et le Conseil des ministres décident, souvent en commun. Il s’agit là d’une réponse aux pays qui, comme la France et le Royaume-Uni, veulent renforcer le Conseil européen, mais aussi aux partisans de la « communautarisation », qui veulent concentrer l’essentiel des pouvoirs à la Commission, le Conseil des ministres devenant en quelque sorte une seconde...