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La Maison-Blanche affine ses plans pour l’ère post-Saddam Hussein

La Maison-Blanche met la dernière main aux plans destinés à administrer le futur Irak démocratique, après l’éviction de Saddam Hussein, impliquant le stationnement de l’armée américaine dans le pays pendant au moins 18 mois, selon les informations publiées lundi par le quotidien New York Times. Bien que le président George W. Bush ait exprimé par le passé sa répugnance pour la notion de « reconstruction d’une nation », le projet de gouverner l’Irak a semblé nécessaire pour « garder le pays dans son intégralité », a indiqué au journal un haut conseiller de M. Bush, qui a requis l’anonymat. Une lourde présence militaire américaine est requise dans la région pendant au moins un an et demi, selon les plans américains dévoilés par le journal. Un administrateur civil, qui serait peut-être désigné par les Nations unies, dirigerait l’économie du pays, reconstruirait ses écoles et ses institutions politiques et administrerait les programmes d’aide, selon la même source. Des procès devant des tribunaux militaires seraient organisés seulement pour juger les dirigeants les plus importants de l’Irak, tandis que les fonctionnaires du gouvernement qui auront aidé à abattre le régime de Saddam Hussein pourraient bénéficier d’indulgence. Les champs de pétrole irakiens seraient rapidement repris en main pour financer la reconstruction, selon le journal qui cite des responsables de la sécurité américains anonymes.
La Maison-Blanche met la dernière main aux plans destinés à administrer le futur Irak démocratique, après l’éviction de Saddam Hussein, impliquant le stationnement de l’armée américaine dans le pays pendant au moins 18 mois, selon les informations publiées lundi par le quotidien New York Times. Bien que le président George W. Bush ait exprimé par le passé sa répugnance pour la notion de « reconstruction d’une nation », le projet de gouverner l’Irak a semblé nécessaire pour « garder le pays dans son intégralité », a indiqué au journal un haut conseiller de M. Bush, qui a requis l’anonymat. Une lourde présence militaire américaine est requise dans la région pendant au moins un an et demi, selon les plans américains dévoilés par le journal. Un administrateur civil, qui serait peut-être désigné par...