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Actualités - Chronologie

En bref L'obésité continue de progresser de façon inquiétante aux Etats-Unis

Le républicain George W. Bush, dopé par son premier duel télévisé face au démocrate Al Gore, a durci ses attaques contre le vice-président américain, l’accusant de vouloir créer une bureaucratie tentaculaire s’il est élu le 7 novembre. «La nuit dernière, au cours du débat, les Américains ont pu s’apercevoir d’une différence de philosophie. Laissez-moi vous la résumer. Je fais confiance au peuple (...) tandis que mon adversaire fait confiance au gouvernement», a affirmé le gouverneur du Texas, devant quelques milliers de sympathisants à l’université de West Chester en Pennsylvanie (nord-est). «J’ai apprécié le débat d’hier soir car cela a donné aux Américains l’occasion de nous observer directement», a indiqué M. Bush, en accusant son adversaire de prôner «une augmentation massive du (poids du) gouvernement» en proposant «200 nouveaux programmes qui obligeront à embaucher des milliers de nouveaux bureaucrates» pour les mettre en œuvre. En quittant Boston, où s’est déroulé le débat, le candidat républicain avait plus tôt dans la journée également dénoncé les propositions économiques de son adversaire, estimant qu’elles représentaient «la plus forte augmentation (des dépenses de l’État) depuis Lyndon Johnson», en référence à l’ancien président démocrate et son projet de «great society». «Voilà un homme qui utilise ce que j’appelle des chiffres douteux fabriqués à Washington pour tenter de convaincre les gens que le gouvernement fédéral devrait gérer leur argent», avait déclaré M. Bush. Lors de leur débat, suivi en direct par des dizaines de millions d’Américains, MM. Bush et Gore ont opposé leurs projets d’avenir notamment sur la façon de dépenser les excédents budgétaires prévisibles et sur les impôts. Pour sa part, le démocrate Al Gore a également repris la route, faisant campagne dans le Midwest (centre), une région-clé en vue du scrutin présidentiel du 7 novembre. Il y a salué la prospérité actuelle, tout en se disant «pas du tout satisfait, loin s’en faut», lors d’un meeting à Warren dans l’Ohio, devant plusieurs milliers de personnes. M. Gore a également regretté les attaques personnelles que lui a lancées mardi soir M. Bush. «Il vaut mieux passer son temps à s’attaquer aux problèmes du pays pour le construire plutôt qu’à démolir les gens». Par ailleurs, dénonçant ce qu’ils ont qualifié de «tendance préoccupante», des conseillers du gouverneur du Texas ont mis en cause mercredi la véracité de certaines déclarations d’Al Gore lors du débat. M. Gore avait en particulier indiqué s’être rendu au Texas en compagnie du directeur de l’Agence fédérale pour les situations d’urgences (FEMA), James Lee Witt, pour s’y rendre compte d’une série d’inondations et d’incendies dévastateurs en 1998. Mais selon Ari Fleischer, porte-parole de M. Bush, «le vice-president ne s’est jamais rendu au Texas avec James Lee Witt». Interrogé, le porte-parole de M. Gore, Chris Lehane, a reconnu qu’il avait «fait une erreur», en précisant que M. Gore s’était bien rendu au Texas à cette époque où il avait rencontré des responsables locaux de la FEMA, mais pas son directeur.
Le républicain George W. Bush, dopé par son premier duel télévisé face au démocrate Al Gore, a durci ses attaques contre le vice-président américain, l’accusant de vouloir créer une bureaucratie tentaculaire s’il est élu le 7 novembre. «La nuit dernière, au cours du débat, les Américains ont pu s’apercevoir d’une différence de philosophie. Laissez-moi vous la résumer. Je fais confiance au peuple (...) tandis que mon adversaire fait confiance au gouvernement», a affirmé le gouverneur du Texas, devant quelques milliers de sympathisants à l’université de West Chester en Pennsylvanie (nord-est). «J’ai apprécié le débat d’hier soir car cela a donné aux Américains l’occasion de nous observer directement», a indiqué M. Bush, en accusant son adversaire de prôner «une augmentation massive du (poids...