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Actualités - Chronologie

En bref France Xavière Tibéri interrogée dans une affaire de faux électeurs

L’Inde et la Russie ont trouvé un terrain commun pour dénoncer les menaces que les deux pays voient dans les taliban, milice islamiste au pouvoir à Kaboul, à l’occasion de la visite officielle du président russe Vladimir Poutine en Inde. M. Poutine a mis l’accent tout au long de cette visite, qui a pris fin hier à Bombay, sur le danger posé par l’extrémisme islamiste et le terrorisme international, notamment lors de ses entretiens avec le Premier ministre indien Atal Behari Vajpayee. Accusant l’Afghanistan d’être devenu une plaque tournante du terrorisme international, le président russe a trouvé en M. Vajpayee un interlocuteur attentif. «Une communauté terroriste internationale a déjà été mise en place. Nous soutenons pleinement les propositions indiennes visant à créer un front commun pour lutter contre le terrorisme», a indiqué mercredi le président russe dans un discours devant les deux Chambres réunies du Parlement indien. Le président russe n’a toutefois guère précisé comment il entendait mettre en œuvre cette stratégie commune. L’Inde accuse le Pakistan et les taliban en Afghanistan de favoriser la rébellion islamiste au Cachemire, territoire himalayen que New Delhi et Islamabad se disputent depuis un demi-siècle. La Russie combat depuis plus d’un an des groupes armés musulmans en Tchétchénie entraînés, selon Moscou, par les taliban. «La Russie et l’Inde ont les mêmes intérêts à enrayer la prolifération du fondamentalisme islamique tel que représenté par le mouvement taliban en Afghanistan», a estimé Ievgeni Kozhokine, directeur de l’Institut russe d’études stratégiques, cité par le Times of India. Les récentes victoires remportées par les taliban à l’encontre de l’opposition afghane regroupée dans le nord-est de l’Afghanistan font craindre des risques de déstabilisation de l’Asie centrale voisine. Les taliban sont soupçonnés de fournir déjà armes et munitions dans les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale où des mouvements islamistes sont actifs.
L’Inde et la Russie ont trouvé un terrain commun pour dénoncer les menaces que les deux pays voient dans les taliban, milice islamiste au pouvoir à Kaboul, à l’occasion de la visite officielle du président russe Vladimir Poutine en Inde. M. Poutine a mis l’accent tout au long de cette visite, qui a pris fin hier à Bombay, sur le danger posé par l’extrémisme islamiste et le terrorisme international, notamment lors de ses entretiens avec le Premier ministre indien Atal Behari Vajpayee. Accusant l’Afghanistan d’être devenu une plaque tournante du terrorisme international, le président russe a trouvé en M. Vajpayee un interlocuteur attentif. «Une communauté terroriste internationale a déjà été mise en place. Nous soutenons pleinement les propositions indiennes visant à créer un front commun pour lutter contre...