Pékin va tout faire pour obtenir l'organisation des Jeux de 2008
le 06 octobre 2000 à 00h00
Le plus proche conseiller du Premier ministre israélien Ehud Barak a accusé hier la France d’avoir poussé le président palestinien Yasser Arafat à l’intransigeance lors des négociations de la veille à Paris. «La position de la France n’a pas aidé à établir un climat propice pour parapher un accord» de cessez-le-feu, a déclaré à la radio publique israélienne le conseiller pour les affaires de sécurité du Premier ministre, Danny Yatom. «La France a contribué au fait qu’en fin de compte, Yasser Arafat n’a pas signé (d’accord), bien qu’il ait affirmé à Mme Albright que tous les accords seraient respectés, qu’ils soient écrits ou verbaux», a-t-il ajouté. Citant M. Yatom, la radio a indiqué qu’Israël reprochait à la France sa position en faveur de la création d’une commission d’enquête internationale sur les émeutes, dont le bilan s’établissait hier à 73 morts. Israël refuse un tel projet. Les désaccords sur la mise sur pied d’une commission internationale d’enquête pour déterminer les responsabilités dans la vague de violence ont été déterminants dans l’échec de la réunion de Paris, indique-t-on au sein de la délégation palestinienne. «Les Israéliens, et les Américains avec eux, ne voulaient pas d’une telle commission sous la responsabilité des Nations unies», a-t-on précisé de même source. Les Palestiniens demandaient une participation de l’Égypte et de la France, présidente en exercice de l’Union européenne, à cette commission. Un haut responsable palestinien, qui a requis l’anonymat, a affirmé que de toute façon, si les deux parties étaient parvenues à un accord, «il aurait été signé à Charm el-Cheikh». L’Union européenne «est disposée à apporter sa contribution» aux travaux d’une commission internationale qui serait chargée d’enquêter sur les récentes violences entre Israéliens et Palestiniens, avait annoncé lundi soir la présidence française de l’UE.
Le plus proche conseiller du Premier ministre israélien Ehud Barak a accusé hier la France d’avoir poussé le président palestinien Yasser Arafat à l’intransigeance lors des négociations de la veille à Paris. «La position de la France n’a pas aidé à établir un climat propice pour parapher un accord» de cessez-le-feu, a déclaré à la radio publique israélienne le conseiller pour les affaires de sécurité du Premier ministre, Danny Yatom. «La France a contribué au fait qu’en fin de compte, Yasser Arafat n’a pas signé (d’accord), bien qu’il ait affirmé à Mme Albright que tous les accords seraient respectés, qu’ils soient écrits ou verbaux», a-t-il ajouté. Citant M. Yatom, la radio a indiqué qu’Israël reprochait à la France sa position en faveur de la création d’une commission d’enquête...
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