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Actualités - Chronologie

Prochaine vente aux enchères d'une F1 de l'écurie Prost

Palestiniens et Israéliens ont fait hier une pause dans les affrontements sanglants qui les opposent depuis six jours, en attendant les résultats des discussions à Paris de leurs dirigeants Yasser Arafat et Ehud Barak. Après les heurts d’une violence sans précédent des derniers jours, seuls quelques affrontements sporadiques ont marqué la journée de mercredi dans les territoires palestiniens. L’accrochage le plus sérieux a eu lieu dans la soirée au sud de Gaza, où deux Palestiniens, dont un enfant de 12 ans, ont été tués par les balles de l’armée israélienne au rond-point de Netzarim, selon des témoins. Deux hélicoptères ont tiré des roquettes contre les émeutiers, a-t-on précisé de même source. Un autre manifestant palestinien a été tué par une balle israélienne à el-Bireh, en Cisjordanie, a-t-on indiqué de source hospitalière. Puis un policier près de la ville de Tulkarem en milieu de soirée. Un incident grave s’était produit dans la nuit près de Beitounia (Cisjordanie) où trois policiers palestiniens ont été tués et 15 autres Palestiniens blessés par balles lors d’une fusillade avec l’armée israélienne. Ces décès portent à 72 le nombre des morts depuis le début des émeutes, dont 61 Palestiniens et dix membres de la communauté arabe israélienne qui s’est mobilisée en solidarité avec les Palestiniens. «Tirez dans les jambes. Je ne veux pas de mort aujourd’hui», a ordonné à ses hommes le commandant d’une unité de la police israélienne à Jabel-Mukaber, localité palestinienne en partie située à l’intérieur des limites municipales de Jérusalem, où avaient lieu mercredi les obsèques d’une des victimes palestiniennes. Il semble, en effet, que les deux camps aient choisi la retenue en attendant les résultats des négociations de Paris entre la secrétaire d’État américaine Madeleine Albright, le Premier ministre israélien Ehud Barak et le président palestinien Yasser Arafat. «Arafat a demandé aux membres du Tanzim (organisation militaire du Fateh) de calmer les choses durant deux jours pour laisser une chance aux négociations de Paris et à celles de Charm el-Cheikh (Égypte) jeudi» avec le président égyptien Hosni Moubarak, a affirmé un responsable palestinien à Naplouse (Cisjordanie). Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Shaoul Mofaz, a souhaité que la réunion de Paris se conclut positivement. «J’espère que les résultats de la rencontre aujourd’hui (à Paris) ramèneront le calme sur le terrain et le retour aux négociations», a-t-il dit lors d’un point de presse dans la bande de Gaza. Mais, a-t-il averti, «si ce sommet échoue, la violence pourrait redoubler». Un colon juif de Bet El, qui n’a pas voulu être identifié, partageait cette analyse : «C’est calme aujourd’hui, car il y a un sommet à Paris. Pour le moment, il y a des pierres par-ci par-là, mais ça peut exploser rapidement. Tout dépend du résultat des discussions Barak/Arafat».
Palestiniens et Israéliens ont fait hier une pause dans les affrontements sanglants qui les opposent depuis six jours, en attendant les résultats des discussions à Paris de leurs dirigeants Yasser Arafat et Ehud Barak. Après les heurts d’une violence sans précédent des derniers jours, seuls quelques affrontements sporadiques ont marqué la journée de mercredi dans les territoires palestiniens. L’accrochage le plus sérieux a eu lieu dans la soirée au sud de Gaza, où deux Palestiniens, dont un enfant de 12 ans, ont été tués par les balles de l’armée israélienne au rond-point de Netzarim, selon des témoins. Deux hélicoptères ont tiré des roquettes contre les émeutiers, a-t-on précisé de même source. Un autre manifestant palestinien a été tué par une balle israélienne à el-Bireh, en Cisjordanie, a-t-on...