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La Grèce accueille le drapeau olympique et promet un succès

Le président iranien Mohammad Khatami a subi un nouveau revers hier lors du rejet par ses propres partisans de son candidat au ministère des Postes et Télécommunications. Par 117 voix contre 99, le Parlement a rejeté hier la nomination de Nasrollah Jahagerd au ministère, qu’il dirigeait de fait depuis juin. Les nouveaux ministres doivent obtenir la confiance du Parlement pour entrer en fonction. La plupart des députés ayant voté non sont des réformateurs partisans de Khatami et élus aux élections de février dernier. Beaucoup ont refusé leur soutien à Jahagerd en raison des accusations de mauvaise gestion dont il fait l’objet et du piteux état du réseau iranien de téléphonie mobile. «Nous soutenons Khatami, mais nous ne pouvons soutenir des ministres qui sont censés être des gestionnaires compétents et ne le sont pas», a déclaré à la presse, à l’issue du débat, le débuté Iraj Nadimi. Porté au pouvoir par les élections de 1997 au terme d’une campagne réformatrice, Khatami doit depuis lors ménager à la fois les notables conservateurs et un électorat jeune avide de changement. Il abordera les élections de mai prochain en n’ayant pu réaliser qu’une amorce de réforme. Sa déconvenue parlementaire de mardi suit de quelques jours la démission d’un autre membre de son gouvernement sous la pression des conservateurs. Le ministre réformateur Ataollah Mohajerani, auquel les conservateurs de Téhéran reprochaient depuis longtemps un excès de libéralisme, lui a récemment présenté sa démission, a-t-on déclaré mardi à Reuters de source proche du gouvernement et sous couvert de l’anonymat. Khatami a toutefois déclaré au démissionnaire, titulaire du portefeuille de la Culture et des Préceptes islamiques, qu’il devait reformuler dans des termes plus modérés le document de cinquante pages exposant ses motifs pour que sa requête puisse être acceptée. De même source, on précise que Mohajerani présentera une nouvelle lettre de démission au président après une conférence islamique des ministres du Tourisme organisée à Ispahan. Celle-ci s’achève aujourd’hui.
Le président iranien Mohammad Khatami a subi un nouveau revers hier lors du rejet par ses propres partisans de son candidat au ministère des Postes et Télécommunications. Par 117 voix contre 99, le Parlement a rejeté hier la nomination de Nasrollah Jahagerd au ministère, qu’il dirigeait de fait depuis juin. Les nouveaux ministres doivent obtenir la confiance du Parlement pour entrer en fonction. La plupart des députés ayant voté non sont des réformateurs partisans de Khatami et élus aux élections de février dernier. Beaucoup ont refusé leur soutien à Jahagerd en raison des accusations de mauvaise gestion dont il fait l’objet et du piteux état du réseau iranien de téléphonie mobile. «Nous soutenons Khatami, mais nous ne pouvons soutenir des ministres qui sont censés être des gestionnaires compétents et ne le...