Consommation Le prix du panier a augmenté de 0.10% en juillet
le 03 octobre 2000 à 00h00
Un tribunal japonais a condamné hier le groupe automobile Mitsubishi Motors à payer de premières amendes pour un total de 4 millions de yens (37 000 USD, 42 105 EUR) pour avoir rappelé des véhicules sans signaler aux autorités de tutelle qu’ils présentaient des défauts. Le tribunal de district de Tokyo a puni le constructeur pour quatre cas précis échelonnés entre 1988 et 2000. L’amende la plus élevée pouvant être appliquée est d’un million de yens. «Mitsubishi Motors a violé la législation en rappelant des véhicules défectueux sans en avertir le ministère des Transports», a indiqué un responsable de l’Office des consommateurs du ministère. La sanction du tribunal «concerne quatre cas de ce type que nous avons découverts au cours de notre enquête. Mais il y a eu au total 800 dossiers similaires pour des autobus, voitures et camions», a indiqué le responsable. Mis à part les poursuites engagées pour ces rappels non signalés, le ministère a également porté plainte contre Mitsubishi le 8 septembre pour avoir caché l’existence de 64 000 plaintes d’usagers concernant des défauts mécaniques. Ces poursuites ne sont pas encore passées devant les tribunaux. Le groupe MMC a dû reconnaître en juillet qu’il n’avait pas informé les autorités de 64 000 plaintes d’usagers concernant plusieurs de ses modèles. Le groupe entendait ainsi éviter de lancer des mesures de rappels de véhicules, coûteuses et dommageables à l’image de la marque. Sous la pression de l’opinion publique, le groupe a dû rappeler plus de 700 000 véhicules dans le monde pour vérification, pour un coût évalué à 7,5 milliards de yens (78 M EUR) et son patron, le directeur général («president») Katsuhiko Kawasoe, a démissionné. «Aujourd’hui, le tribunal de Tokyo nous a condamnés à payer 4 millions de yens d’amendes. Nous nous excusons profondément auprès des clients pour leur avoir créé autant de problèmes», a indiqué une porte-parole.
Un tribunal japonais a condamné hier le groupe automobile Mitsubishi Motors à payer de premières amendes pour un total de 4 millions de yens (37 000 USD, 42 105 EUR) pour avoir rappelé des véhicules sans signaler aux autorités de tutelle qu’ils présentaient des défauts. Le tribunal de district de Tokyo a puni le constructeur pour quatre cas précis échelonnés entre 1988 et 2000. L’amende la plus élevée pouvant être appliquée est d’un million de yens. «Mitsubishi Motors a violé la législation en rappelant des véhicules défectueux sans en avertir le ministère des Transports», a indiqué un responsable de l’Office des consommateurs du ministère. La sanction du tribunal «concerne quatre cas de ce type que nous avons découverts au cours de notre enquête. Mais il y a eu au total 800 dossiers similaires pour des...
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