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Actualités - Chronologie

Afghanistan Des commandants de l'opposition se rallient aux taliban

Le virus du Nil occidental, maladie transmise par les moustiques et pouvant être mortelle, est définitivement installé aux États-Unis, estime l’un des chercheurs spécialisés dans l’étude de la maladie. Cette pathologie, dangereuse surtout quand elle touche des sujets affaiblis comme les personnes âgées ou les enfants en bas âge, est apparue en 1999 à New York et ses environs, où elle a fait sept morts et 62 malades. Cette année, une habitante du New Jersey de 82 ans est morte et treize personnes au moins ont été infectées. «C’est un virus avec lequel nous allons devoir apprendre à vivre», a estimé le docteur Robert McLean, du Centre national pour la santé de la faune (basé à Reston, Virginie). «Il ne va pas disparaître, il s’est bien implanté. Nous allons devoir nous en occuper». Les spécialistes avaient espéré en 1999 que les hivers rigoureux du nord-est des États-Unis auraient raison des larves de moustiques infectées, mais ce ne fut pas le cas. Au printemps 2000, de nombreux insectes et des oiseaux, cibles privilégiées des moustiques, ont été trouvés porteurs de la maladie. Les autorités locales de New York et de ses environs ont entamé une vaste campagne d’épandage d’insecticide, qui se poursuit et que les écologistes, qui l’estiment disproportionnée, ont vainement tenté de faire interdire par la justice. La maladie a également été détectée chez des mammifères et un nombre toujours plus grand d’espèces sont concernées, a ajouté le Dr McLean. Avec le début des migrations des oiseaux descendant chaque année du Canada vers la Floride, il est indubitable que la maladie va se propager, en particulier vers le sud, a-t-il ajouté. «Il est incontestable que les oiseaux migrateurs vont être touchés. Le virus va-t-il se répandre vers le sud : il ne s’agit pas de savoir si, mais quand». Si l’origine du virus aux États-Unis reste encore inconnue, le fait qu’il soit apparu à New York accrédite la thèse d’un transport par avion d’un ou plusieurs moustiques infectés, certainement en provenance du Moyen-Orient ou d’Asie. «Le virus s’est largement répandu à partir de la région de New York, a précisé le médecin. L’an dernier, il était actif dans une zone circulaire de 50 à 60 miles (80 à 96 km) autour de la ville. Maintenant, c’est 400 à 500 miles (640 à 800 km). Il va y avoir de nombreux oiseaux migrateurs qui vont traverser cette région et il est très vraisemblable qu’ils seront infectés au passage». La psychose du «moustique tueur», qui s’était répandue à New York l’été dernier, s’est toutefois largement calmée cet été et les promeneurs en shorts sont nombreux à Central Park à la tombée du jour. Les habitants ont compris que seuls les sujets vraiment affaiblis étaient en danger. Chez un adulte, les symptômes ne sont souvent même pas ressentis ou, s’ils le sont, s’apparentent à ceux de la grippe. Le virus du Nil occidental est répandu en Afrique du Nord et de l’Est et dans des régions asiatiques. Jusqu’à l’année dernière, il n’avait jamais été identifié dans l’hémisphère ouest. Des spécialistes estiment qu’environ 40 % de la population du delta du Nil (Égypte) ont déjà été infectés au moins une fois. En Israël, 247 cas de personnes infectées ont été recensés depuis le début du mois d’août et 19 personnes en sont mortes.
Le virus du Nil occidental, maladie transmise par les moustiques et pouvant être mortelle, est définitivement installé aux États-Unis, estime l’un des chercheurs spécialisés dans l’étude de la maladie. Cette pathologie, dangereuse surtout quand elle touche des sujets affaiblis comme les personnes âgées ou les enfants en bas âge, est apparue en 1999 à New York et ses environs, où elle a fait sept morts et 62 malades. Cette année, une habitante du New Jersey de 82 ans est morte et treize personnes au moins ont été infectées. «C’est un virus avec lequel nous allons devoir apprendre à vivre», a estimé le docteur Robert McLean, du Centre national pour la santé de la faune (basé à Reston, Virginie). «Il ne va pas disparaître, il s’est bien implanté. Nous allons devoir nous en occuper». Les spécialistes...