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Actualités - Chronologie

Basket dames Australie-Etats-Unis, la finale attendue

La finale du tournoi olympique féminin de basket-ball propose l’affiche attendue, samedi, au Super Dome de Sydney : Australie-États-Unis, avec dans le rôle de favori logique les Américaines, tenantes du titre, mais sans forcément posséder une grande marge de sécurité. Vendredi, l’Australie, médaillée de bronze aux Jeux d’Atlanta, s’est qualifiée pour sa première finale olympique aux dépens du Brésil (64-52), en s’imposant, non sans mal, dans le jeu intérieur. Quant aux Américaines, elles ont longtemps piétiné devant la Corée du Sud (78-65), grande révélation du tournoi. Les Australiennes ont mené d’un bout à l’autre devant les Brésiliennes, médaillées d’argent à Atlanta, qui n’ont jamais pu surmonter le handicap d’un départ catastrophique (11-0 pour les «Opals» à la 3e minute). Lauren Jackson, le pivot australien de 19 ans, aussi efficace dans la raquette qu’à 3 points (16 points et 9 rebonds), a de nouveau livré un match exceptionnel, de même que l’arrière Sandy Brandello (16 points également), mais l’Australie a souffert au rebond. Face aux Sud-Coréennes, les Américaines ont été bousculées en première période (42-40 à la mi-temps) par des championnes d’Asie toujours aussi accrocheuses et d’une remarquable adresse à 3 points (8 sur 15). Elles se sont détachées à partir de la 27e minute en prenant totalement le contrôle de la raquette, récupérant pratiquement tous les rebonds grâce à leur puissance. Gagner la bataille du rebond La bataille du rebond sera l’un des éléments clés de la finale. Le sort de l’Australie reposera en bonne partie sur la capacité de Lauren Jackson, Jenny Whittle et Carla Boyd à résister, dans ce secteur du jeu, à Lisa Leslie, l’incontestable chef de file des Américaines, Yolanda Griffith et Natalie Williams. La meilleure adresse à trois points des Américaines depuis le début du tournoi (40,5 % de réussite contre 33,33 % pour l’Australie) constitue également un plus pour les championnes olympiques. En revanche, les «Opals» pourront miser sur leur défense, la plus efficace depuis le début du tournoi (52 points encaissés en moyenne), l’efficacité et la clairvoyance de Sandy Brandello et leur jeu collectif mieux rodé que celui de Teresa Edwards et ses coéquipières. Le soutien inconditionnel des 18 000 spectateurs du Super Dome représentera également un atout non négligeable pour les joueuses de Thomas Maher. Dans le match pour la médaille de bronze, la Corée du Sud semble en mesure de perturber le Brésil, pour peu qu’elle ait récupéré de la débauche d’efforts consentie devant les États-Unis. Les Brésiliennes, vice-championnes olympiques à Atlanta, pratiquent elles aussi un basket très allègre. Elles devraient toutefois pouvoir s’accommoder du rythme imposé par les championnes d’Asie.
La finale du tournoi olympique féminin de basket-ball propose l’affiche attendue, samedi, au Super Dome de Sydney : Australie-États-Unis, avec dans le rôle de favori logique les Américaines, tenantes du titre, mais sans forcément posséder une grande marge de sécurité. Vendredi, l’Australie, médaillée de bronze aux Jeux d’Atlanta, s’est qualifiée pour sa première finale olympique aux dépens du Brésil (64-52), en s’imposant, non sans mal, dans le jeu intérieur. Quant aux Américaines, elles ont longtemps piétiné devant la Corée du Sud (78-65), grande révélation du tournoi. Les Australiennes ont mené d’un bout à l’autre devant les Brésiliennes, médaillées d’argent à Atlanta, qui n’ont jamais pu surmonter le handicap d’un départ catastrophique (11-0 pour les «Opals» à la 3e minute). Lauren...