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Actualités - Chronologie

Athlétisme - Un seul 400m depuis Atlanta Confiance en la diva Pérec

Les dirigeants de l’athlétisme français, bien que sans nouvelles, ont exprimé hier leur confiance en Marie-José Pérec devant une presse australienne avide d’obtenir la moindre information concernant celle qu’elle a qualifiée de «diva» depuis son arrivée à Sydney. «Si elle est venue, ce n’est pas pour faire de la figuration», a déclaré Philippe Lamblin, le président de la Fédération française d’athlétisme (FFA), lors d’une conférence de presse. «Elle a une forte pression, mais elle a montré par le passé qu’elle est capable de la gérer. Et j’ai croisé son entraîneur qui m’a dit que tout se passait bien». Le président de la FFA, comme Richard Descoux, le directeur technique national (DTN), ont essayé d’excuser son isolement et son mutisme, même s’ils auraient préféré qu’elle vive avec les autres athlètes français au camp de Narrabeen, dans la grande banlieue de la ville olympique. «Même si elle n’est pas avec nous, je lui fais confiance, a assuré Descoux très diplomate. Elle sait que ce sera dur d’enchaîner quatre courses, mais les deux premiers tours devraient être des formalités, et la clé sera de faire une bonne demi-finale pour obtenir un bon couloir». Pérec, qui a fui la presse à son arrivée à Sydney, s’est enfermée depuis dans sa chambre d’hôtel qu’elle ne semble quitter que pour faire des entraînements à la tombée de la nuit. Même Cathy Freeman, la grande rivale de Pérec dans sa quête d’un troisième titre consécutif sur 400 m, n’a pas cherché à égratigner sa rivale, prenant sa défense avec une pointe d’ironie. « Tout est possible » «J’espère que vous la traitez avec gentillesse», a lancé l’Australienne à la presse, avouant ne pas être au courant des derniers développements. «C’est une rude adversaire qui a montré par le passé ce dont elle était capable». Freeman a toutefois refusé de se focaliser sur la Française. L’Américain Michael Johnson en personne, qui a partagé la piste d’entraînement des Français à Narrabeen, s’est exprimé sur celle qui avait réalisé comme lui – et même un peu avant lui – le doublé 200-400 m en 1996 à Atlanta. «Pérec est pour moi un mystère autant que pour les autres, a-t-il déclaré. Peu de gens savent ce qui se passe si ce n’est ce que l’on a vu à la télévision lors de son arrivée». Quant aux performances à venir de la Française, «tout est possible malgré qu’elle n’ait couru qu’un seul 400 m depuis Atlanta, car elle a tellement de talent. Et ce n’est pas parce qu’elle a peu couru qu’elle ne peut pas gagner ici». La triple championne olympique, qui n’a couru qu’un 400 m cette saison (50’’32), fera sa rentrée vendredi sur le tour de piste, premier jour des épreuves d’athlétisme. Ensuite, elle pourra peut-être donner quelques indications.
Les dirigeants de l’athlétisme français, bien que sans nouvelles, ont exprimé hier leur confiance en Marie-José Pérec devant une presse australienne avide d’obtenir la moindre information concernant celle qu’elle a qualifiée de «diva» depuis son arrivée à Sydney. «Si elle est venue, ce n’est pas pour faire de la figuration», a déclaré Philippe Lamblin, le président de la Fédération française d’athlétisme (FFA), lors d’une conférence de presse. «Elle a une forte pression, mais elle a montré par le passé qu’elle est capable de la gérer. Et j’ai croisé son entraîneur qui m’a dit que tout se passait bien». Le président de la FFA, comme Richard Descoux, le directeur technique national (DTN), ont essayé d’excuser son isolement et son mutisme, même s’ils auraient préféré qu’elle vive avec...