France Al-Fayed et la famille d'Henri Paul aujourd'hui devant la cour d'appel
le 15 septembre 2000 à 00h00
Mohamed al-Fayed, le père de l’ami de la princesse Diana mort avec elle dans un accident à Paris, le 31 août 1997, et la famille du chauffeur français Henri Paul demanderont aujourd’hui à la cour d’appel de Paris d’infirmer le non-lieu délivré aux photographes qui suivaient la voiture. M. Al-Fayed, qui poursuit par ailleurs la thèse du complot des services secrets britanniques, n’a jamais accepté que soient exonérés de poursuites les neuf photographes et le motard de presse qui avaient suivi le véhicule de la princesse à sa sortie du Ritz, et qui étaient mis en examen (inculpés) pour «homicides et blessures involontaires et non-assistance à personnes en danger». Le 3 septembre 1999, les juges avaient considéré que l’accident, auquel n’a survécu que le garde du corps de Diana, était dû à «l’état d’ivresse» du chauffeur au moment des faits et à la «vive allure» à laquelle il roulait. Henri Paul avait un taux d’alcoolémie plus de trois fois supérieur à la norme légale et se trouvait sous l’effet d’antidépresseurs. Selon les magistrats, «les investigations n’ont pas établi de manière formelle de faute (des photographes) ayant eu un lien certain avec l’accident lui-même». Mes Georges Kiejman et Bernard Dartevelle, avocats de M. Al-Fayed, soutiendront le contraire. Selon Me Kiejman, «même en admettant que l’alcool freine les réflexes», seule la «chasse» entreprise par les photographes «explique le comportement du chauffeur, qui accélère pour leur échapper et n’emprunte pas l’itinéraire normal» pour regagner l’appartement de Dodi al-Fayed. Les avocats souhaitent donc que l’instruction pour homicide involontaire se poursuive, en y joignant la plainte pour atteinte à la vie privée déposée par M. Al-Fayed après l’accident et jamais instruite.
Mohamed al-Fayed, le père de l’ami de la princesse Diana mort avec elle dans un accident à Paris, le 31 août 1997, et la famille du chauffeur français Henri Paul demanderont aujourd’hui à la cour d’appel de Paris d’infirmer le non-lieu délivré aux photographes qui suivaient la voiture. M. Al-Fayed, qui poursuit par ailleurs la thèse du complot des services secrets britanniques, n’a jamais accepté que soient exonérés de poursuites les neuf photographes et le motard de presse qui avaient suivi le véhicule de la princesse à sa sortie du Ritz, et qui étaient mis en examen (inculpés) pour «homicides et blessures involontaires et non-assistance à personnes en danger». Le 3 septembre 1999, les juges avaient considéré que l’accident, auquel n’a survécu que le garde du corps de Diana, était dû à «l’état...
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