De nature franche, elle s’avoue une âme très sensible, mais ajoute d’emblée qu’elle a les pieds bien ancrés sur terre. Hilda Nachman exerce la peinture avec bonheur depuis son enfance, mais elle n’en a appris les règles que depuis cinq ans. C’est un acte qui exprime le courage et la ténacité du personnage quand on considère qu’elle avait la cinquantaine. Esprit analytique, Hilda Nachman dissèque son environnement. «Tout problème possède une solution. Toute chose possède un sens». Elle aime la vie, se dit fascinée par la nature. Les fleurs, les arbres, les montagnes, les animaux, la mer et les couchers de soleil. Les couleurs la fascinent. Fine observatrice, aucun détail n’échappe à son œil averti. Cette nature se reflète dans sa peinture. «J’essaie de comprendre et de reproduire la réalité qui existe autour de moi, dit-elle, avec un sourire qui quitte rarement ses traits. La peinture me stimule et me remplit de joie. Cela me donne un but important dans la vie et me rend optimiste. Quand je peins, j’ai l’impression de vivre dans ma toile». Perfectionniste, elle espère se forger un style propre à elle. «Avec l’expérience, cela viendra». Entre-temps, elle peaufine sa technique, travaille dur et souhaite pouvoir devenir «une artiste parfaite». Elle se dit reconnaissante envers son professeur, Haidar Hamaoui, qui lui a appris les bases, les techniques de l’acrylique et de l’aquarelle ainsi que d’autres médias. Il y a des dons qui se transmettent dans les gènes. Dans la famille Nachman, c’est la peinture et la médecine. Elle tient le pinceau depuis son enfance. Un hobby qui l’apaise. Plus tard, après moultes licences en sciences politiques, relations internationales, santé publique et d’infirmière, elle décide de s’inscrire à une classe de peinture. C’était en 1994. Elle suivra, cinq ans durant, les cours du peintre Hamaoui. Elle voulait surtout s’initier aux règles et rudiments de cet art. Elle se plait donc à mélanger les couleurs avec des traits fins ou utilisant la technique Irish, qui consiste à asperger la toile avec une brosse imprégnée de peinture. Un monde tout en couleurs à découvrir à la salle de verre du ministère du Tourisme, Hamra, à partir de samedi. Elle y expose 40 toiles au style résolument réaliste. «J’ai vécu dans deux mondes très différents. D’un côté, le domaine médical, les hôpitaux, la souffrance. D’un autre, la peinture et son effet apaisant. Ces expériences m’ont beaucoup enrichies», conclut-elle.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats De nature franche, elle s’avoue une âme très sensible, mais ajoute d’emblée qu’elle a les pieds bien ancrés sur terre. Hilda Nachman exerce la peinture avec bonheur depuis son enfance, mais elle n’en a appris les règles que depuis cinq ans. C’est un acte qui exprime le courage et la ténacité du personnage quand on considère qu’elle avait la cinquantaine. Esprit analytique, Hilda Nachman dissèque son environnement. «Tout problème possède une solution. Toute chose possède un sens». Elle aime la vie, se dit fascinée par la nature. Les fleurs, les arbres, les montagnes, les animaux, la mer et les couchers de soleil. Les couleurs la fascinent. Fine observatrice, aucun détail n’échappe à son œil averti. Cette nature se reflète dans sa peinture. «J’essaie de comprendre et de reproduire la réalité qui...