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Actualités - Chronologie

Un mensonge a sauvé Marie Moarbès du viol

L’ex-otage allemand Marc Wallert a affirmé avoir sauvé du viol la Franco-Libanaise Marie Moarbès en se présentant comme son époux, alors qu’ils étaient détenus par le groupe islamique Abu Sayyaf sur l’île de Jolo, aux Philippines, dans un entretien avec le quotidien Bild paru lundi. «Après que les rebelles nous ont kidnappés à Sipadan, ils nous ont poussés dans un bateau rapide, raconte Marc Wallert, qui a été libéré samedi. Les preneurs d’otages toisaient Marie du regard, la harcelaient, mettaient leurs mains sur ses genoux». «L’un d’eux a demandé qui appartenait à qui, poursuit Marc Wallert dans le journal. Marie et moi étions les seuls célibataires. J’ai tout de suite compris, j’ai pris Marie par la main, je l’ai tirée vers moi et affirmé qu’elle était ma fiancée». «Après ça, ils ont laissé Marie en paix, ajoute Marc. J’avais peur qu’ils la violent. Pour eux, les femmes célibataires sont très “ouvertes”. Mais en tant que musulmans, ils respectent le mariage». Marc Wallert et Marie Moarbès, libérée il y a 10 jours, appartenaient au groupe des 21 otages pris en otages sur l’île balnéaire malaisienne de Sipadan le 23 avril.
L’ex-otage allemand Marc Wallert a affirmé avoir sauvé du viol la Franco-Libanaise Marie Moarbès en se présentant comme son époux, alors qu’ils étaient détenus par le groupe islamique Abu Sayyaf sur l’île de Jolo, aux Philippines, dans un entretien avec le quotidien Bild paru lundi. «Après que les rebelles nous ont kidnappés à Sipadan, ils nous ont poussés dans un bateau rapide, raconte Marc Wallert, qui a été libéré samedi. Les preneurs d’otages toisaient Marie du regard, la harcelaient, mettaient leurs mains sur ses genoux». «L’un d’eux a demandé qui appartenait à qui, poursuit Marc Wallert dans le journal. Marie et moi étions les seuls célibataires. J’ai tout de suite compris, j’ai pris Marie par la main, je l’ai tirée vers moi et affirmé qu’elle était ma fiancée». «Après ça, ils ont...