Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportages

FFA : une question de standing

Cartons au sol, poussière dans l’air. L’entrée de l’immeuble où a élu domicile FFA n’était pas encore très avenante aux premiers jours de l’installation. Qu’à cela ne tienne, à l’étage l’architecture intérieure alliait déjà matériaux modernes, volumes agréables et luxe discret. «Un nouvel environnement adapté à notre clientèle», explique Jean Riachi, PDG de la société de courtage. L’esthétique de l’acier, du verre et du bois n’est pas l’unique motif du déménagement. L’espace de 340 m2 est doté des dernières nouveautés technologiques, particulièrement bienvenues dans une profession branchée en permanence sur les grandes places boursières. Contrôle d’accès par empreintes digitales. Réseau de câbles pour la voix et les données, système intranet, caméras de surveillance... Les avantages sont indéniables, même si FFA se sent encore un peu seul. «Nous aurions certainement attendu quelques mois de plus si nous n’avions pas un besoin urgent de déménager», dit Jean Riachi. Et, la décision prise, le choix de Solidere s’est imposé d’emblée. Même si la société devait accepter dans un premier temps d’être le seul locataire de l’immeuble de la rue Allenby. «Le centre-ville est l’emplacement le plus logique pour satisfaire notre clientèle haut de gamme devant laquelle les bureaux de Tabaris faisaient pâle figure». Le déménagement de FFA, qui conserve ses anciens locaux pour l’administration, a coûté plusieurs centaines de milliers de dollars dit le PDG sans plus de détails. Le loyer ne représente que la partie congrue : le tarif est de 250 dollars le mètre carré avec un rabais de 40 % la première année. «Un investissement à long terme qui ne constitue pas vraiment un changement stratégique, mais accompagne plutôt notre développement». Avec un chiffre d’affaires de quatre millions de dollars et des bénéfices de 1,3 million, FFA affirme avoir multiplié par cinq (de 20 000 à 100 000) en deux ans le nombre de transactions réalisées pour le compte de ses clients, dont le nombre est passé de 500 en 1998 à 880 en 2000.
Cartons au sol, poussière dans l’air. L’entrée de l’immeuble où a élu domicile FFA n’était pas encore très avenante aux premiers jours de l’installation. Qu’à cela ne tienne, à l’étage l’architecture intérieure alliait déjà matériaux modernes, volumes agréables et luxe discret. «Un nouvel environnement adapté à notre clientèle», explique Jean Riachi, PDG de la société de courtage. L’esthétique de l’acier, du verre et du bois n’est pas l’unique motif du déménagement. L’espace de 340 m2 est doté des dernières nouveautés technologiques, particulièrement bienvenues dans une profession branchée en permanence sur les grandes places boursières. Contrôle d’accès par empreintes digitales. Réseau de câbles pour la voix et les données, système intranet, caméras de surveillance... Les...