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Actualités - Opinion

En gros plan Le poids du business

L’hebdo français Marianne annonçait dernièrement, en couverture, un article-choc sous le titre : «L’argent, nouveau roi du monde». Nouveau ? Pas vraiment ! Sauf qu’aujourd’hui le fric est partout présent, qu’il corrompt, dégrade et décide de tout. Sportifs comme acteurs sont soumis à cette loi implacable : ils finissent par ne plus représenter que leur valeur monétaire. Julia Roberts «vaut» 20 millions de dollars (par film) ? Tant mieux si, en plus, elle a du talent : l’essentiel est qu’elle attire du monde au box-office ! Attention aux fluctuations de la Bourse hollywoodienne... À propos de finances, on sait que la firme franco-multinationale Vivendi vient de s’offrir le studio de la major Universal. En le rachetant à son précédent propriétaire, l’Américain Seagram. À noter, au passage, que Universal avait été, en 90, la propriété de la firme japonaise Matsushita... et le cinéma, dans tout cela, vous demanderez-vous ? Oh, rien de plus qu’un business parmi d’autres... Donc, avec l’intrusion – pas très bien vue par les Américains – des Français à Hollywood, voici Mr. Steven Spielberg un peu «franchi» sur les bords. Parce que l’auteur de Jurassic Park est lié de très près avec Universal, via un accord de production/distribution pour les films de «Dreamworks». Une vaste opération qui met à la disposition du groupe Vivendi un immense catalogue de films évidemment intéressants pour toutes les télévisions du monde (et Canal + fait partie de Vivendi) : du premier Frankenstein à Gladiator, en passant par Spartacus, les Indiana Jones et pas mal de chefs-d’œuvre d’un certain Alfred Hitchcock. Mais attention, les Français se doivent d’être prudents, sinon modestes : en se remettant en mémoire (via Internet ?) l’expérience cruelle «Crédit Lyonnais/Metro-Goldwyn-Mayer».
L’hebdo français Marianne annonçait dernièrement, en couverture, un article-choc sous le titre : «L’argent, nouveau roi du monde». Nouveau ? Pas vraiment ! Sauf qu’aujourd’hui le fric est partout présent, qu’il corrompt, dégrade et décide de tout. Sportifs comme acteurs sont soumis à cette loi implacable : ils finissent par ne plus représenter que leur valeur monétaire. Julia Roberts «vaut» 20 millions de dollars (par film) ? Tant mieux si, en plus, elle a du talent : l’essentiel est qu’elle attire du monde au box-office ! Attention aux fluctuations de la Bourse hollywoodienne... À propos de finances, on sait que la firme franco-multinationale Vivendi vient de s’offrir le studio de la major Universal. En le rachetant à son précédent propriétaire, l’Américain Seagram. À noter, au passage, que...