Le Sedov dans les eaux internationales pour éviter une nouvelle saisine
le 05 août 2000 à 00h00
Le voilier-école russe Sedov, dont la levée de saisie a été confirmée hier en appel dans l’attente d’un jugement, navigue dans les eaux neutres de l’océan Atlantique pour éviter toute nouvelle saisine par la justice française, selon son propriétaire. Le Sedov a quitté le port portugais de Madère hier et «naviguera dans les eaux neutres tant que le tribunal français de Brest n’aura pas prononcé de jugement définitif», a indiqué le directeur de l’Université technique de Mourmansk (nord de la Russie), Alexandre Galianov, cité par l’agence Interfax. En cas de jugement défavorable, le Sedov «rentrera immédiatement à Mourmansk, son port d’attache», a ajouté M. Galianov. La cour d’appel de Rennes (ouest de la France) a estimé hier en référé que la levée de la saisie du Sedov, prononcée le 24 juillet par le tribunal de grande instance de Brest (ouest), n’était pas contestable, en attendant le jugement sur le fond. La date de ce jugement n’a pas été précisée. Le 13 juillet, lors du grand rassemblement maritime de Brest 2000, la société suisse d’import-export Noga avait fait saisir le Sedov par voie d’huissier, faisant valoir une dette de 800 millions de dollars de la Russie à son encontre. Quelque 120 cadets, des élèves préparés aux métiers de la pêche et de la marine marchande dont le plus jeune âgé de 13 ans, étaient restés bloqués au port de Brest pendant onze jours. Noga avait engagé une procédure d’appel quelques minutes après la décision du tribunal de grande instance de Brest de prononcer la «mainlevée immédiate, entière et définitive».
Le voilier-école russe Sedov, dont la levée de saisie a été confirmée hier en appel dans l’attente d’un jugement, navigue dans les eaux neutres de l’océan Atlantique pour éviter toute nouvelle saisine par la justice française, selon son propriétaire. Le Sedov a quitté le port portugais de Madère hier et «naviguera dans les eaux neutres tant que le tribunal français de Brest n’aura pas prononcé de jugement définitif», a indiqué le directeur de l’Université technique de Mourmansk (nord de la Russie), Alexandre Galianov, cité par l’agence Interfax. En cas de jugement défavorable, le Sedov «rentrera immédiatement à Mourmansk, son port d’attache», a ajouté M. Galianov. La cour d’appel de Rennes (ouest de la France) a estimé hier en référé que la levée de la saisie du Sedov, prononcée le 24...
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