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Actualités - Chronologie

Nouveau séisme probable selon les sismologues

Une nouvelle secousse sismique pourrait se produire dans le nord-ouest de la Turquie, déjà frappé mercredi par un fort séisme qui n’a pas totalement déchargé l’énergie souterraine, a estimé hier Ahmet Mete Isikara, chef de l’Institut sismologique Kandilli à Istanbul. «Nous n’avons enregistré aucune réplique depuis le séisme d’hier», a relevé M. Isikara lors d’une conférence de presse diffusée par les chaînes de télévision. En outre, le séisme d’une magnitude de 5,8 sur l’échelle ouverte de Richter qui avait pour épicentre la région de Hendek, non loin d’Adapazari, s’est terminé beaucoup trop rapidement, selon lui. «Les éléments dont nous disposons donnent l’impression que la fracture le long de la ligne de faille (nord-anatolienne) s’est heurtée à une barrière. Cela montre que nous devons être vigilants pendant un certain temps dans cette région», a-t-il dit. M. Isikara a indiqué que son équipe installait neuf stations dans la région afin de suivre la situation sur la partie non brisée de la faille. «Cette nouvelle secousse n’est pas une réplique du séisme du 17 août 1999», (7,4) suivi le 12 novembre (7,2) d’un autre violent séisme qui ont fait au moins 20 000 morts dans le nord-ouest densément peuplé de la Turquie, a-t-il souligné. 22 personnes ont été blessées dans la panique provoquée par le séisme de mercredi qui n’a pas fait de dégâts, selon les médias turcs. M. Isikara a rappelé que la Turquie se trouvait dans une zone sismique active et qu’il fallait s’habituer à vivre avec les secousses.
Une nouvelle secousse sismique pourrait se produire dans le nord-ouest de la Turquie, déjà frappé mercredi par un fort séisme qui n’a pas totalement déchargé l’énergie souterraine, a estimé hier Ahmet Mete Isikara, chef de l’Institut sismologique Kandilli à Istanbul. «Nous n’avons enregistré aucune réplique depuis le séisme d’hier», a relevé M. Isikara lors d’une conférence de presse diffusée par les chaînes de télévision. En outre, le séisme d’une magnitude de 5,8 sur l’échelle ouverte de Richter qui avait pour épicentre la région de Hendek, non loin d’Adapazari, s’est terminé beaucoup trop rapidement, selon lui. «Les éléments dont nous disposons donnent l’impression que la fracture le long de la ligne de faille (nord-anatolienne) s’est heurtée à une barrière. Cela montre que nous...