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Actualités - Chronologie

Exposition Peintures et sculptures à Freikeh(photos)

Dans le cadre du Festival de Freikeh, la grande salle à voûtes de la magnanerie de Mounir Abou-Debs accueille, jusqu’au 16 septembre, une exposition de sculptures et de peintures de six artistes de qualité. Il y a les huiles, aux couleurs éthérées et au tracé fin, de la période naturaliste de Torossian : des natures mortes aux kakis, à la carafe, à la théière… Il y a également des lithographies – petit format et pleines de sensibilité – sur le thème du nu féminin, signées Halim Jurdak. Ainsi que des compositions géométriques et colorées de Krikor Agopian. Côté sculptures : ondulations et lignes sensuelles chez Zaven Hadichian qui cisèle dans le marbre des sirènes, des couples ou des corps féminins semi-abstraits. Tandis que Varoujan Mardirian utilise des bois d’oranger, d’eucalyptus ou de sycomore pour en tirer de délicates silhouettes féminines. Enfin, au centre de la pièce, un coin de sculptures et toiles d’Alphonse Phillips, un artiste et scénographe allemand, qui a longtemps vécu sur place à Freikeh, et auquel l’hôte veut rendre hommage. Des œuvres originales réalisées à partir d’éléments de récupération, comme un volet de porte en bois, des branches d’arbre stylisées, une partie d’une ancienne armoire, ou une vieille jarre, transformée en bougeoir et posée sur des tiges de fer en forme de pattes de poule… Créatif !
Dans le cadre du Festival de Freikeh, la grande salle à voûtes de la magnanerie de Mounir Abou-Debs accueille, jusqu’au 16 septembre, une exposition de sculptures et de peintures de six artistes de qualité. Il y a les huiles, aux couleurs éthérées et au tracé fin, de la période naturaliste de Torossian : des natures mortes aux kakis, à la carafe, à la théière… Il y a également des lithographies – petit format et pleines de sensibilité – sur le thème du nu féminin, signées Halim Jurdak. Ainsi que des compositions géométriques et colorées de Krikor Agopian. Côté sculptures : ondulations et lignes sensuelles chez Zaven Hadichian qui cisèle dans le marbre des sirènes, des couples ou des corps féminins semi-abstraits. Tandis que Varoujan Mardirian utilise des bois d’oranger, d’eucalyptus ou de sycomore...