L'Otan dément la présence des submersibles sur place
le 23 août 2000 à 00h00
L’Otan a démenti hier les propos qui lui ont été prêtés lundi par le ministre russe de la Défense Igor Sergueïev concernant la catastrophe du sous-marin russe Koursk. Igor Sergueïev a affirmé lundi à la télévision russe ORT que «l’Otan a démenti» la présence de sous-marins de l’Alliance dans la zone de l’accident. Mais «il nous a été dit que même si cela avait été le cas, on ne le reconnaîtrait jamais», a-t-il ajouté. Selon le maréchal Sergueïev, une collision avec «un objet sous-marin» de taille équivalente à celle du Koursk a été à l’origine de la catastrophe, mais la marine russe n’a pas pu «identifier» cet objet. «Il n’y a jamais eu une telle conversation», a indiqué un responsable de l’Otan sous couvert de l’anonymat. Selon lui, Moscou a demandé à l’Otan, par l’intermédiaire de son représentant à Bruxelles Sergueï Kisliak, de l’informer de l’éventuelle présence de sous-marins de l’Alliance dans la zone de l’accident. Le secrétaire général de l’Otan George Robertson a alors répondu qu’«aucun sous-marin allié n’était impliqué dans l’accident», a précisé ce responsable de l’Otan. Les autorités russes, comme la presse, ont évoqué à plusieurs reprises, depuis la catastrophe du 12 août dernier, une collision du Koursk avec un sous-marin étranger, probablement britannique, qui aurait fait couler le submersible russe. Londres a démenti une telle possibilité. George Robertson a par ailleurs adressé hier ses condoléances au président russe Vladimir Poutine après l’annonce du décès des 118 hommes du Koursk, a indiqué l’Otan dans un communiqué. Dans un télégramme au président Poutine, il a exprimé «ses plus profondes condoléances pour la perte terrible que la Russie a subie» et il a «offert sa sympathie sincère aux familles frappées par ce tragique accident».
L’Otan a démenti hier les propos qui lui ont été prêtés lundi par le ministre russe de la Défense Igor Sergueïev concernant la catastrophe du sous-marin russe Koursk. Igor Sergueïev a affirmé lundi à la télévision russe ORT que «l’Otan a démenti» la présence de sous-marins de l’Alliance dans la zone de l’accident. Mais «il nous a été dit que même si cela avait été le cas, on ne le reconnaîtrait jamais», a-t-il ajouté. Selon le maréchal Sergueïev, une collision avec «un objet sous-marin» de taille équivalente à celle du Koursk a été à l’origine de la catastrophe, mais la marine russe n’a pas pu «identifier» cet objet. «Il n’y a jamais eu une telle conversation», a indiqué un responsable de l’Otan sous couvert de l’anonymat. Selon lui, Moscou a demandé à l’Otan, par...
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