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Actualités - Chronologie

Allemagne Les enchères UMTS atteignent près de44 milliards d'euros

Les enchères pour l’attribution en Allemagne des licences de téléphonie mobile de troisième génération (UMTS) ont atteint hier près de 44 milliards d’euros, mais plusieurs candidats laissaient transparaître des signes de faiblesse. À l’issue du 150e round, le total des propositions mises sur la table par les six derniers candidats en lice atteignait 85,661 milliards de deutsche marks (43,79 milliards d’euros), selon les chiffres de l’autorité allemande de régulation des télécoms qui pilote la vente à Mayence. En théorie, les enchères pourraient s’achever à tout moment si les candidats se satisfaisaient d’une licence de puissance limitée, à seulement deux blocs de fréquence. Mais, clairement, les groupes les plus importants, tels Mannesmann-Vodafone ou T-Mobil (Deutsche Telekom) ne l’entendent pas de cette oreille, ce qui prolonge d’autant les hostilités. Les deux poids lourds de la vente, Mannesmann-Vodafone et T-Mobil (filiale de Deutsche Telekom), qui contrôlent à eux deux les trois quarts du marché allemand du téléphone portable, étaient installés en tête en fin de journée. Le premier proposait 11,037 milliards d’euros pour trois blocs de fréquence, le second 10,889 milliards d’euros également pour trois blocs de fréquence. MobilCom, allié à France Télécom, Viag Interkom et le consortium 3G étaient en retrait. Le consortium E-Plus apparaissait encore en plus mauvaise posture. À la clôture hier, il n’était en tête sur aucun des blocs de fréquence et donc virtuellement en possession d’aucune licence UMTS. Il a d’ailleurs indiqué qu’il ne se portait plus candidat désormais qu’à deux blocs de fréquence. Le consortium rejoint ainsi dans cette catégorie des «petites» licences Viag (E.ON/British Telecom/Telenor) qui avait revu la veille ses ambitions à la baisse en raison de l’inflation de la vente. MobilCom, allié à France Télécom, apparaissait également en difficulté. Il n’était plus en tête que sur un bloc de fréquence, une position – provisoire – insuffisante pour obtenir une licence. Le montant total cumulé des enchères a déjà dépassé le résultat obtenu en avril au Royaume-Uni (38,5 milliards d’euros), établissant ainsi un nouveau record en Europe en matière de licences de téléphone portable du futur. Le rythme de progression de ce montant a toutefois sensiblement ralenti. L’organisateur de la vente a en effet abaissé le seuil minimum de surenchère de 10 à 5 % de la mise précédente afin que les écarts de prix entre les différents blocs se réduisent, ce qui s’est d’ailleurs produit dès le premier round hier. Au total, douze blocs de fréquences sont à vendre. Les candidats peuvent en acheter deux ou trois, selon la puissance du réseau qu’ils comptent détenir. Selon les choix qu’ils feront, il y aura au minimum en Allemagne quatre licences UMTS, ou quatre opérateurs avec trois blocs de fréquences chacun, et au maximum six licences UMTS ou six opérateurs avec deux blocs de fréquences chacun. Les enchères s’arrêtent lorsque plus aucun des candidats ne fait une quelconque offre sur un des douze blocs à vendre.
Les enchères pour l’attribution en Allemagne des licences de téléphonie mobile de troisième génération (UMTS) ont atteint hier près de 44 milliards d’euros, mais plusieurs candidats laissaient transparaître des signes de faiblesse. À l’issue du 150e round, le total des propositions mises sur la table par les six derniers candidats en lice atteignait 85,661 milliards de deutsche marks (43,79 milliards d’euros), selon les chiffres de l’autorité allemande de régulation des télécoms qui pilote la vente à Mayence. En théorie, les enchères pourraient s’achever à tout moment si les candidats se satisfaisaient d’une licence de puissance limitée, à seulement deux blocs de fréquence. Mais, clairement, les groupes les plus importants, tels Mannesmann-Vodafone ou T-Mobil (Deutsche Telekom) ne l’entendent pas de...