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Actualités - Chronologie

Enfants Pourquoi est-il si violent ? (photo)

Fréquentes chez les enfants, les manifestations de violence déconcertent les parents, n’arrivant pas à expliquer ces accès qui, en fait, sont dus à la frustration. Confrontés, dès leurs premiers pas dans la vie, à l’impossibilité de satisfaire tous leurs désirs, ils ont inévitablement des accès de colère et des réactions brutales. Face à la réalité qui leur refuse l’exécution de ce qu’ils veulent, ils trépignent, crient, hurlent ou cognent, comme le ferait un petit animal en colère. À la puberté, période difficile et insécurisante pour l’enfant qui mue en adulte, la violence devient un moyen d’expression de son propre malaise dont il perçoit les effets sans arriver à discerner la cause. Il arrive ainsi que le petit enfant se met à mordre un camarade ou d’autres enfants, ce qui généralement panique les parents, quoiqu’il n’y a pas réellement de quoi s’alarmer. Mordre peut parfois être une manière d’entrer en contact avec l’autre. C’est le cas avant quatre ans. Comme il ne contrôle pas encore sa force, c’est aux adultes de l’en empêcher en lui apprenant comment ajuster graduellement ses réactions et ses gestes. Les gestes agressifs permettent en fait à l’enfant de définir les limites du permissible et connaître ainsi les limites à ne pas dépasser. Gros mots et langage brutal Il en va de même avec les gros mots qui suivent souvent la fin de l’apprentissage du langage. Des petits mots orduriers, qui font sourire les adultes, aux grosses insultes, le petit apprenti exprimant son agressivité face aux règles imposées par les grands est en train d’explorer aussi les limites de «ce qui se dit» comme de ce qui ne se dit pas... Cette étape en fait est celle de l’initiation sociale où l’adulte de demain apprend à extérioriser ses sentiments hors du cadre familial. Il va de soi que lorsque la manifestation agressive et le comportement violent s’adressent en permanence envers tout le monde, ou bien s’il détruit systématiquement tout ce qui se trouve devant lui, le cas nécessite la consultation d’un spécialiste. Il importe d’agir en cherchant à comprendre ce qu’il tente d’exprimer sans pouvoir le dire. Conflit parental, arrivée (ou attente) d’un nouveau bébé, dissensions familiales qu’il perçoit comme un drame peuvent être à l’origine d’un comportement construit, par le petit, comme une carapace. Il faut avec beaucoup de patience, d’amour et de calme amener le petit torturé à exprimer ce qui l’angoisse. Demander conseil à un psychologue serait indiqué si la résistance persiste ou le problème s’éternise. Parfois, une ou deux séances suffisent à dénouer un nœud et ramener la paix...
Fréquentes chez les enfants, les manifestations de violence déconcertent les parents, n’arrivant pas à expliquer ces accès qui, en fait, sont dus à la frustration. Confrontés, dès leurs premiers pas dans la vie, à l’impossibilité de satisfaire tous leurs désirs, ils ont inévitablement des accès de colère et des réactions brutales. Face à la réalité qui leur refuse l’exécution de ce qu’ils veulent, ils trépignent, crient, hurlent ou cognent, comme le ferait un petit animal en colère. À la puberté, période difficile et insécurisante pour l’enfant qui mue en adulte, la violence devient un moyen d’expression de son propre malaise dont il perçoit les effets sans arriver à discerner la cause. Il arrive ainsi que le petit enfant se met à mordre un camarade ou d’autres enfants, ce qui généralement...