Le géant japonais de l’électronique NEC a annoncé le lancement au Japon d’un logiciel pouvant traduire automatiquement un site Internet en un maximum de 10 langues différentes, y compris l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnol, le chinois et le japonais. Des logiciels de traduction existent déjà, mais ne sont généralement capables que de traduire en une seule langue et c’est la première fois qu’un système est proposé pour une traduction multilingue, a indiqué Yasuhito Jochi, porte-parole de NEC à Tokyo. «Nous avons développé un serveur qui peut traduire huit langues en japonais et réciproquement», a indiqué ce porte-parole, en précisant que les langues sont l’anglais, le chinois, le français, l’allemand, l’italien, le coréen, le portugais et l’espagnol. «Il y a aussi des possibilités pour le russe et le thaï, mais ce n’est pas d’aussi bonne qualité», a indiqué M. Jochi. Il a précisé que le serveur sera mis en service le mois prochain, mais que son prix de vente n’a pas encore été décidé. «Nous allons le vendre surtout à des fournisseurs d’accès ainsi qu’à certains gouvernements et des grandes firmes», a-t-il indiqué, en précisant que l’objectif est d’en commercialiser 50 en deux ans. NEC n’exclut pas d’adapter ce service afin de pouvoir le vendre aussi par la suite à des clients étrangers. Les utilisateurs japonais de l’Internet verseront probablement une somme modeste pour ce service qui sera en grande partie pris en charge par les fournisseurs d’accès. Ceux-ci sont en effet lancés dans une compétition féroce pour conquérir de nouveaux abonnés : les principaux sont dans l’ordre, le groupe de téléphonie mobile NTT DoCoMo, avec son service d’accès depuis un portable i-mode, Fujitsu avec Nifty, NEC avec Bi-Globe et Sony avec So-Net. Selon les chiffres les plus récents disponibles au Japon, plus de 21 millions de personnes utilisent régulièrement l’Internet dans le pays. «Nous pensons que chaque abonné à l’Internet devra payer environ 100 yens (à peine un dollar) par mois pour ce service, ce qui est très bon marché», a estimé M. Jochi. NEC est conscient des imperfections de ce produit, qui présente les mêmes défauts que ses homologues déjà sur le marché, incapables notamment de reconnaître les noms propres. Un traducteur sur Internet consulté a ainsi traduit la phrase «Tiger Woods plays golf» en «Golf de jeux en bois de tigre».
Le géant japonais de l’électronique NEC a annoncé le lancement au Japon d’un logiciel pouvant traduire automatiquement un site Internet en un maximum de 10 langues différentes, y compris l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnol, le chinois et le japonais. Des logiciels de traduction existent déjà, mais ne sont généralement capables que de traduire en une seule langue et c’est la première fois qu’un système est proposé pour une traduction multilingue, a indiqué Yasuhito Jochi, porte-parole de NEC à Tokyo. «Nous avons développé un serveur qui peut traduire huit langues en japonais et réciproquement», a indiqué ce porte-parole, en précisant que les langues sont l’anglais, le chinois, le français, l’allemand, l’italien, le coréen, le portugais et l’espagnol. «Il y a aussi des possibilités...
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