Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportages

Adopter Teddy, Maymouna ou Renardo(photos)

Les élèves qui visitent le centre pour la préservation de la vie sauvage ne se contentent pas de faire le tour des lieux. Mounir ou Diana Abi Saïd leur accordent auparavant une ou deux heures de leur temps pour des conférences avec diapositives à l’appui, dont le sujet varie selon l’âge des enfants : mammifères, oiseaux, animaux sauvages, bêtes de ferme… L’accent est mis sur l’intérêt de la préservation de ces espèces. «Notre plus grande gratification est de constater que le message est parvenu à destination», déclare M. Abi Saïd. «Un jour, une mère m’a raconté que son fils – qui avait auparavant visité le centre - a empêché son père de chasser des oiseaux (sachant que celui-ci le faisait régulièrement devant ses enfants), en lui expliquant l’intérêt de préserver ces espèces. Cela m’a fait le plus grand plaisir. Les échos que nous obtenons des écoles sont également très encourageants». L’éducation écologique des enfants au centre ne se limite pas à la connaissance des animaux sauvages et domestiques. De petites boîtes en plastique contenant des aliments «sains» (comme des raisins secs par exemple) leur sont distribuées, dans l’objectif de les habituer à ce genre de nourriture. Par ailleurs, une petite circulaire sur le recyclage, contenant des graines de plante, est ajoutée au lot : elle apprend à l’enfant à recycler la boîte en pot de plantes (le plastique n’étant pas biodégradable). Ainsi, un message écologique complexe parvient à l’élève. Il faut préciser que le centre comporte également une bibliothèque spécialisée dans la vie sauvage contenant plus de 400 ouvrages, 150 films vidéo et 100 disques. «Des étudiants universitaires font leurs recherches gratuitement chez nous», précise M. Abi Saïd. Par ailleurs, le centre a recours à des activités destinées à collecter des fonds nécessaires à sa survie : des agendas avec des photos d’animaux et des informations sur les espèces, des courses aux œufs à Pâques, des cérémonies à l’occasion de la Journée de l’environnement, des barbecues à chaque pleine lune (le prochain tombe le 15 juillet), des camps d’été pour les jeunes… Mais l’activité la plus originale consiste en un système d’adoption des animaux. «La personne désireuse d’adopter un animal (elle choisit lequel, plusieurs pouvant en adopter un seul) peut le faire à raison de 40 ou 75 dollars par an (pour une année)», précise M. Abi Saïd. «Elle obtiendra alors un certificat pour l’animal, et son nom sur sa cage, en hommage à son aide». On peut ainsi adopter Teddy l’ours, Darwich le singe, Maymouna la chamelle, Oum Srour l’âne, Dingo et Dinga les hyènes, Renardo le renard, Chouchou le chacal, Sandy et Loulou les daims…
Les élèves qui visitent le centre pour la préservation de la vie sauvage ne se contentent pas de faire le tour des lieux. Mounir ou Diana Abi Saïd leur accordent auparavant une ou deux heures de leur temps pour des conférences avec diapositives à l’appui, dont le sujet varie selon l’âge des enfants : mammifères, oiseaux, animaux sauvages, bêtes de ferme… L’accent est mis sur l’intérêt de la préservation de ces espèces. «Notre plus grande gratification est de constater que le message est parvenu à destination», déclare M. Abi Saïd. «Un jour, une mère m’a raconté que son fils – qui avait auparavant visité le centre - a empêché son père de chasser des oiseaux (sachant que celui-ci le faisait régulièrement devant ses enfants), en lui expliquant l’intérêt de préserver ces espèces. Cela m’a...