Liban-Syrie Le défilé des personnalités libanaises à Qerdaha se poursuit
le 17 juin 2000 à 00h00
Le tribunal militaire de Beyrouth a entamé hier le procès de membres d’un réseau accusé d’actes terroristes, dont deux membres soupçonnés d’être des partisans de l’islamiste Oussama Ben Laden, ont nié le connaître. Neuf Libanais ont été interrogés par les juges militaires et ont tous nié les chefs d’accusation retenus contre eux. Seuls deux d’entre eux ont été interrogés sur des liens éventuels avec l’islamiste déchu de sa nationalité séoudienne Oussama Ben Laden et ont affirmé ne s’être jamais rendus en Afghanistan, où il vit, et nié l’avoir connu. Le réseau de plus de 20 membres est notamment soupçonné d’avoir voulu mener des attentats antiaméricains et antijuifs en Jordanie, de trafic d’armes, transportées du Liban vers la Jordanie, via la Syrie, de falsification de passeports jordaniens et égyptiens ainsi que de devises étrangères, américaines, koweïtiennes et séoudiennes. Un des accusés a reconnu avoir déposé au lieu de travail de son épouse deux valises d’armes, qui étaient destinées à un Palestinien qui les lui avait commandées. Son épouse, qui a affirmé ignorer le contenu de ces valises, a indiqué qu’elles se trouvaient là depuis 1987. Un autre accusé a en outre reconnu avoir tenté sans succès de falsifier des reçus de la douane libanaise. Le tribunal a fixé au 30 juin la date des plaidoiries. Outre les neuf Libanais arrêtés, le réseau islamiste incriminé comprend deux autres Libanais, neuf Palestiniens, deux Égyptiens, deux Jordaniens et un Syrien, poursuivis par contumace. Selon des informations de presse non confirmées, l’un des deux Égyptiens, Ayman Abdel Razzak Kamaleddine, avait été arrêté au Liban le 19 janvier en possession d’un passeport au nom de Gamal Mohammed al-Tantaoui. Le véritable Tantaoui, qui bénéficiait de l’aide de Ben Laden selon la presse, aurait été remis à l’Égypte, où il avait été condamné par contumace en 1994 à trois ans de prison.
Le tribunal militaire de Beyrouth a entamé hier le procès de membres d’un réseau accusé d’actes terroristes, dont deux membres soupçonnés d’être des partisans de l’islamiste Oussama Ben Laden, ont nié le connaître. Neuf Libanais ont été interrogés par les juges militaires et ont tous nié les chefs d’accusation retenus contre eux. Seuls deux d’entre eux ont été interrogés sur des liens éventuels avec l’islamiste déchu de sa nationalité séoudienne Oussama Ben Laden et ont affirmé ne s’être jamais rendus en Afghanistan, où il vit, et nié l’avoir connu. Le réseau de plus de 20 membres est notamment soupçonné d’avoir voulu mener des attentats antiaméricains et antijuifs en Jordanie, de trafic d’armes, transportées du Liban vers la Jordanie, via la Syrie, de falsification de passeports...
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