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Actualités - Chronologie

Fidji Les putschistes rejettent l'ultimatum de l'armée

Les putschistes ont annoncé hier qu’ils rejetaient l’ultimatum de l’armée les enjoignant de signer sous 24 heures un accord visant à mettre un terme à la crise politique qui dure depuis le 19 mai aux îles Fidji. Le porte-parole des putschistes, Ratu Timoci Silatolu, a dénoncé cet ultimatum qu’il a qualifié de «pression inadmissible» de la part des militaires. Le colonel Filipo Tarakinikini, porte-parole de l’armée, avait auparavant déclaré devant la presse que si les putschistes refusaient de signer l’accord dans le délai imparti, les militaires, qui contrôlent le pays, décideraient de la formation d’un nouveau gouvernement sans eux. Le colonel avait toutefois exclu une opération de l’armée pour libérer les 27 personnes que les putschistes retiennent en otages à l’intérieur du Parlement depuis le 19 mai, dont le Premier ministre d’origine indienne Mahendra Chaudhry et des membres de son gouvernement. La loi martiale a été décrétée dix jours après la tentative de coup d’État, conduit par un homme d’affaires local, George Speight, qui a déclaré «agir au nom de la population indigène de l’île».
Les putschistes ont annoncé hier qu’ils rejetaient l’ultimatum de l’armée les enjoignant de signer sous 24 heures un accord visant à mettre un terme à la crise politique qui dure depuis le 19 mai aux îles Fidji. Le porte-parole des putschistes, Ratu Timoci Silatolu, a dénoncé cet ultimatum qu’il a qualifié de «pression inadmissible» de la part des militaires. Le colonel Filipo Tarakinikini, porte-parole de l’armée, avait auparavant déclaré devant la presse que si les putschistes refusaient de signer l’accord dans le délai imparti, les militaires, qui contrôlent le pays, décideraient de la formation d’un nouveau gouvernement sans eux. Le colonel avait toutefois exclu une opération de l’armée pour libérer les 27 personnes que les putschistes retiennent en otages à l’intérieur du Parlement depuis le 19...