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Actualités - Chronologie

Les souvenirs controversés de Mouna Ayoub (photo)

Le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre (France) a décidé de reporter sa décision concernant un référé engagé à l’encontre de la milliardaire libanaise Mouna Ayoub, auteur d’une autobiographie dont l’ex-mari souhaitait contrôler le contenu avant sa publication. La décision devait initialement être rendue avant-hier mardi mais le magistrat en charge du dossier a demandé une réouverture des débats. Le 13 juin dernier, l’avocat de l’ex-mari de Mme Ayoub, le milliardaire séoudien Nasser el-Rashid, 62 ans, avait demandé que l’ouvrage écrit par cette dernière – un livre de souvenirs intitulé La vérité – soit remis à son client en vue d’un contrôle préalable à la publication. En réponse, les avocats de la Libanaise et de son éditeur, Michel Lafon, lui avaient notamment objecté que l’ouvrage était déjà en vente dans certaines librairies parisiennes, et que par conséquent l’assignation était caduque. Dans son livre, Mouna Ayoub, 43 ans, raconte comment, arrivée à Paris en 1975 pour y préparer un diplôme de gestion, elle rencontre son futur mari, alors ingénieur, dont elle tombe follement amoureuse. Pour l’épouser, cette chrétienne libanaise se convertit à l’islam et accepte d’aller vivre dans son pays. Selon l’éditeur, «ce sera la fin du conte de fées car c’est l’enfermement qui l’attend, et la vie désespérante des femmes en Arabie séoudite d’autant que, plus son mari devient riche, plus il se montre cruel». Cinq enfants naissent de cette union. Son mari lui offre «en toute dérision» de somptueux cadeaux qu’elle ne peut porter puisque l’abaya – le manteau noir traditionnel – est de rigueur. Elle revend certains de ces trésors (bijoux, robes de haute couture, etc) et amasse son premier million de dollars. Obtenant le divorce en 1996, elle devient femme d’affaires, mécène, reine de la jet set. Elle est notamment aujourd’hui propriétaire du «Phocéa», le voilier de Bernard Tapie.
Le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre (France) a décidé de reporter sa décision concernant un référé engagé à l’encontre de la milliardaire libanaise Mouna Ayoub, auteur d’une autobiographie dont l’ex-mari souhaitait contrôler le contenu avant sa publication. La décision devait initialement être rendue avant-hier mardi mais le magistrat en charge du dossier a demandé une réouverture des débats. Le 13 juin dernier, l’avocat de l’ex-mari de Mme Ayoub, le milliardaire séoudien Nasser el-Rashid, 62 ans, avait demandé que l’ouvrage écrit par cette dernière – un livre de souvenirs intitulé La vérité – soit remis à son client en vue d’un contrôle préalable à la publication. En réponse, les avocats de la Libanaise et de son éditeur, Michel Lafon, lui avaient notamment...