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Actualités - Chronologie

La police évacue des militants de droits d'Abou Dis (photo)

La police israélienne a évacué jeudi à l’aube une cinquantaine d’Israéliens de droite rassemblés à Abou Dis, près de Jérusalem-Est, pour exiger la construction d’un quartier juif dans la localité, censée être cédée aux Palestiniens. Selon la police, l’évacuation sans heurts a été faite «pour éviter des frictions entre Israéliens et Palestiniens». La même raison a été invoquée mercredi soir par la police en décrétant l’un des accès d’Abou Dis «zone militaire fermée» alors que les protestataires de droite, dont des députés, manifestaient dans le village. Les manifestants ont planté des arbres, clôturé l’espace prévu pour le quartier et dressé des tentes, dans l’intention d’y rester tant que le projet de construction de la municipalité n’aura pas commencé. La semaine dernière, des centaines de Palestiniens avaient manifesté pour protester contre l’approbation par la municipalité de Jérusalem d’un projet de construction d’un quartier juif sur des terrains appartenant à des juifs à Abou Dis, qui jouxte le secteur arabe de la Ville sainte. Cette décision avait été immédiatement dénoncée comme «destructrice» par l’Autorité palestinienne qui exerce les pouvoirs civils dans ce village, tandis que l’État hébreu reste encore en charge de la sécurité. Le transfert au contrôle total des Palestiniens d’Abou Dis et de deux autres villages, El-Azarieh et Suwahara, a été approuvé le 15 mai par le gouvernement et le Parlement israéliens. Ce transfert a été cependant reporté en raison de la récente vague de violence dans les territoires palestiniens.
La police israélienne a évacué jeudi à l’aube une cinquantaine d’Israéliens de droite rassemblés à Abou Dis, près de Jérusalem-Est, pour exiger la construction d’un quartier juif dans la localité, censée être cédée aux Palestiniens. Selon la police, l’évacuation sans heurts a été faite «pour éviter des frictions entre Israéliens et Palestiniens». La même raison a été invoquée mercredi soir par la police en décrétant l’un des accès d’Abou Dis «zone militaire fermée» alors que les protestataires de droite, dont des députés, manifestaient dans le village. Les manifestants ont planté des arbres, clôturé l’espace prévu pour le quartier et dressé des tentes, dans l’intention d’y rester tant que le projet de construction de la municipalité n’aura pas commencé. La semaine dernière, des...