Rechercher
Rechercher

Actualités - Interviews

Yitzhak Shamir : la nouvelle ne m'a pas attristé

L’ancien Premier ministre israélien Yitzhak Shamir a déclaré que la mort du président syrien Hafez el-Assad ne l’avait pas «attristé», dans une interview publiée dimanche par le quotidien italien La Repubblica. «La mort d’un homme après une longue maladie ne peut jamais provoquer la joie, mais je ne peux pas dire non plus que la nouvelle m’a attristé», a déclaré M. Shamir, considéré comme le dernier des grands «faucons» de la droite israélienne par le journal. «Hafez el-Assad n’était intéressé que par une seule chose : maintenir le pouvoir. Cela a été son unique priorité pendant trente ans et l’unique succès de son époque» qu’il ait obtenu, selon M. Shamir. L’ancien chef de gouvernement israélien s’est étonné des réactions suscitées dans le monde par la mort du dirigeant syrien, car, selon lui, tout le monde savait «qu’il était malade et fragile» et la communauté internationale avait eu le temps «de se préparer à sa sortie de scène et aux conséquences qu’elle provoquerait». M. Shamir a estimé que «la paix avec la Syrie n’est pas absolument indispensable à la sécurité d’Israël». «Nous pourrions continuer à tenir les hauteurs du Golan et à nous passer d’un accord avec un régime antidémocratique et à l’avenir incertain», a-t-il dit. Il a jugé que Bachar el-Assad, fils du président décédé et pressenti pour le remplacer à la tête de l’État, pourrait signer la paix avec Israël «si la paix sert à accroître la stabilité interne et le contrôle du pouvoir» en Syrie.
L’ancien Premier ministre israélien Yitzhak Shamir a déclaré que la mort du président syrien Hafez el-Assad ne l’avait pas «attristé», dans une interview publiée dimanche par le quotidien italien La Repubblica. «La mort d’un homme après une longue maladie ne peut jamais provoquer la joie, mais je ne peux pas dire non plus que la nouvelle m’a attristé», a déclaré M. Shamir, considéré comme le dernier des grands «faucons» de la droite israélienne par le journal. «Hafez el-Assad n’était intéressé que par une seule chose : maintenir le pouvoir. Cela a été son unique priorité pendant trente ans et l’unique succès de son époque» qu’il ait obtenu, selon M. Shamir. L’ancien chef de gouvernement israélien s’est étonné des réactions suscitées dans le monde par la mort du dirigeant syrien, car,...