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Actualités - Chronologie

Une italienne et sa fille se réfugient à leur ambassade

Une Italienne et sa fille de 8 ans se sont réfugiées à l’ambassade d’Italie où se trouve déjà sa fille aînée, en raison d’une bataille judiciaire pour la garde des enfants, ont rapporté lundi les journaux koweïtiens. La jeune femme et sa fille ont décidé de se réfugier à leur ambassade pour se joindre à Erica, 12 ans après que la Cour de cassation au Koweït eut accordé samedi la garde des deux jeunes filles à leur père, a indiqué le quotidien koweïtien Arab Times. Le père, un avocat qui a la double nationalité égyptienne et italienne, a obtenu la garde d’Erica en décembre dernier, conformément à la loi égyptienne sur le divorce, qui confie l’enfant à sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans et ensuite à son père jusqu’à 21 ans. Le père, 51 ans, a affirmé qu’il espérait toujours parvenir à une solution à l’amiable en dépit de sa victoire, «dans l’intérêt des deux parties». «Je leur ai proposé une solution selon laquelle les filles pouvaient vivre cinq jours par semaine avec leur mère et avec moi le week-end», a déclaré le père, en refusant de s’identifier tout comme les autres membres de la famille. Mais la mère craint que son ex-époux enlève ses filles pour les emmener en Égypte, alors qu’il a affirmé qu’il pouvait s’engager par écrit de garder les enfants au Koweït. Il a par ailleurs assuré qu’il n’avait pas l’intention d’«appliquer le verdict avant d’épuiser tous les efforts de médiation».
Une Italienne et sa fille de 8 ans se sont réfugiées à l’ambassade d’Italie où se trouve déjà sa fille aînée, en raison d’une bataille judiciaire pour la garde des enfants, ont rapporté lundi les journaux koweïtiens. La jeune femme et sa fille ont décidé de se réfugier à leur ambassade pour se joindre à Erica, 12 ans après que la Cour de cassation au Koweït eut accordé samedi la garde des deux jeunes filles à leur père, a indiqué le quotidien koweïtien Arab Times. Le père, un avocat qui a la double nationalité égyptienne et italienne, a obtenu la garde d’Erica en décembre dernier, conformément à la loi égyptienne sur le divorce, qui confie l’enfant à sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans et ensuite à son père jusqu’à 21 ans. Le père, 51 ans, a affirmé qu’il espérait toujours parvenir à...