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Actualités - Chronologie

Chronobiologie Le temps, l'heure et le coeur

Trois études américaines et une étude française viennent de confirmer qu’il y a des heures et des saisons propices aux accidents cardiaques. La première des études américaines démontre que le risque de décéder d’un infarctus est multiplié par deux entre 18 heures et 6 heures du matin. Quant au risque de rechute, il est de 11 % la nuit contre 6,5 % au cours de la journée. Par ailleurs, la mortalité cardiaque est la plus forte durant la période qui sépare Noël du Nouvel an. En général, on dénombre 33 % de plus de décès par défaillance cardiaque en décembre et en janvier qu’entre début juin et fin septembre. À signaler, cependant, que ces travaux de recherche ont eu lieu en Californie, dont les variations climatiques ne sont pas les mêmes qu’en Asie ou en Europe. Mais les chercheurs attribuent ces différences au régime alimentaire bien plus qu’au temps ou les saisons. Les tensions émotionnelles entrent également en ligne. Retrouvailles familiales, émotions, réminiscences, remises en question jouent également un rôle important. Dernier constat de l’étude américaine : le lundi est un jour à risque d’infarctus pour les retraités autant que pour les personnes en activité. L’étude française L’étude française a été menée pendant dix ans auprès de 250 000 hommes âgés de 25 à 64 ans, dans la région de Lille. Elle porte sur l’influence de la température et de la pression atmosphérique sur la morbidité cardiaque et la mortalité. D’après ses conclusions, une chute brutale de 10 degrés entraîne une augmentation de 13 % du risque de survenue d’un premier incident cardiaque, le froid favorisant la coagulation du sang. Une élévation de la température, en revanche, provoque une réduction du taux d’infarctus. Une hausse de la pression atmosphérique de 10 hectopascals (unités de mesure de la pression) contribue à une augmentation de 11 % des cas d’infarctus et de 28 % des rechutes.
Trois études américaines et une étude française viennent de confirmer qu’il y a des heures et des saisons propices aux accidents cardiaques. La première des études américaines démontre que le risque de décéder d’un infarctus est multiplié par deux entre 18 heures et 6 heures du matin. Quant au risque de rechute, il est de 11 % la nuit contre 6,5 % au cours de la journée. Par ailleurs, la mortalité cardiaque est la plus forte durant la période qui sépare Noël du Nouvel an. En général, on dénombre 33 % de plus de décès par défaillance cardiaque en décembre et en janvier qu’entre début juin et fin septembre. À signaler, cependant, que ces travaux de recherche ont eu lieu en Californie, dont les variations climatiques ne sont pas les mêmes qu’en Asie ou en Europe. Mais les chercheurs attribuent ces...