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Actualités - Chronologie

Manille peut compter sur l'aide de l'UE, assure Solana

Le représentant de la diplomatie européenne Javier Solana a assuré hier que les autorités philippines pourront compter sur l’aide de l’UE afin de résoudre la crise des otages retenus par des musulmans extrémistes sur l’île de Jolo (sud). À son arrivée hier à Manille, le haut représentant pour la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l’Union européenne a indiqué qu’il allait assurer le président philippin Joseph Estrada et les membres de son gouvernement qu’ils «pourront compter sur notre aide comme ils l’ont demandé». Avant de rencontrer le chef de l’État, M. Solana s’est entretenu avec les émissaires spéciaux allemand, finlandais et français qui ont constitué à Manille une cellule de crise ainsi qu’avec les ambassadeurs des trois pays, a déclaré aux journalistes Christina Gallach, porte-parole de M. Solana. Parmi les otages figurent deux Finlandais, deux Français et trois Allemands. Devant la presse, l’ancien secrétaire général de l’Otan a déclaré être «très satisfait» de la manière dont le chef de l’État philippin avait jusqu’ici conduit la crise des otages. Au cours de son séjour, M. Solana devrait rencontrer le nouveau négociateur désigné par le président Estrada, Ghazali Ibrahim. Avant son départ de Bruxelles, M. Solana avait qualifié sa mission de «diplomatique et humanitaire», n’ayant qu’un seul objectif, «aider à garantir la vie et la sécurité des otages». Il avait écarté tout contact avec les preneurs d’otages, affirmant qu’il n’était pas question de «médiation à ce stade». «Je n’aurai de contact qu’avec les autorités philippines», a-t-il assuré. Cette mission avait initialement été accueillie avec réticence par le président philippin, dont un porte-parole avait affirmé qu’elle risquait d’encourager les rebelles. Cette position a évolué à la suite de contacts entre Manille et Bruxelles, et les autorités philippines ont désormais «bien compris la mission» et sont même «contentes de voir l’intérêt porté par l’UE à la situation», avait dit M. Solana, ajoutant que «les malentendus ont été levés». Depuis sa prise de fonctions le 18 octobre, c’est la mission la plus délicate qu’a à mener Javier Solana, qui intervient dans une situation de crise où la vie de ressortissants de pays de l’UE est en jeu.
Le représentant de la diplomatie européenne Javier Solana a assuré hier que les autorités philippines pourront compter sur l’aide de l’UE afin de résoudre la crise des otages retenus par des musulmans extrémistes sur l’île de Jolo (sud). À son arrivée hier à Manille, le haut représentant pour la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l’Union européenne a indiqué qu’il allait assurer le président philippin Joseph Estrada et les membres de son gouvernement qu’ils «pourront compter sur notre aide comme ils l’ont demandé». Avant de rencontrer le chef de l’État, M. Solana s’est entretenu avec les émissaires spéciaux allemand, finlandais et français qui ont constitué à Manille une cellule de crise ainsi qu’avec les ambassadeurs des trois pays, a déclaré aux journalistes Christina...