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Actualités - Chronologie

Al-Baas : le Proche-Orient en danger

Israël exposerait le Proche-Orient «à un danger grave» s’il se retirait du Liban sans prendre l’engagement de restituer le Golan et les autres territoires occupés, a averti hier le quotidien syrien al-Baas. «Ce retrait (du Liban) comporte de nombreux germes de conflits et de complots, découlant du refus d’Israël de le lier au processus de paix global, sur tous les volets», écrit al-Baas, organe du parti au pouvoir à Damas. «Cela aura pour effet de maintenir la situation telle qu’elle est : tendue, chaotique et ouverte à l’explosion», ajoute le journal du parti Baas. Pour le quotidien, «le retrait israélien inconditionnel de tous les territoires arabes occupés jusqu’à la ligne du 4 juin 1967 constitue le principe fondamental et l’élément essentiel du processus de paix déjà convenus». «Toute mesure qui sortirait de ce cadre bien défini aboutirait au déraillement du processus de paix, anéantirait toute possibilité réelle d’instaurer la paix et ouvrirait la porte à tout genre d’éventualités comportant les dangers les plus graves pour la sécurité et la paix du Proche-Orient et du monde», prévient al-Baas. «C’est pourquoi les craintes arabes et internationales des intentions israéliennes seront justifiées aussi longtemps que Tel-Aviv n’annoncera pas clairement son engagement à appliquer le texte et l’esprit de la résolution 425, et à se retirer totalement, non seulement du Liban-Sud mais également de tous les territoires arabes occupés, dans le Golan et en Palestine», ajoute le journal. «Ce n’est qu’alors qu’Israël pourra prouver son sérieux et la sincérité de ses intentions et qu’il pourra fournir l’occasion nécessaire pour réactiver le processus de paix et le faire avancer jusqu’à son objectif», conclut-il.
Israël exposerait le Proche-Orient «à un danger grave» s’il se retirait du Liban sans prendre l’engagement de restituer le Golan et les autres territoires occupés, a averti hier le quotidien syrien al-Baas. «Ce retrait (du Liban) comporte de nombreux germes de conflits et de complots, découlant du refus d’Israël de le lier au processus de paix global, sur tous les volets», écrit al-Baas, organe du parti au pouvoir à Damas. «Cela aura pour effet de maintenir la situation telle qu’elle est : tendue, chaotique et ouverte à l’explosion», ajoute le journal du parti Baas. Pour le quotidien, «le retrait israélien inconditionnel de tous les territoires arabes occupés jusqu’à la ligne du 4 juin 1967 constitue le principe fondamental et l’élément essentiel du processus de paix déjà convenus». «Toute mesure qui...