Elles feront leur réapparition, sur grand écran cette fois, (en novembre prochain), sous les traits de Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Lieu. Mais dès à présent, on a partout des visions des Charlie’s Angels d’antan – car c’est d’elles qu’il s’agit – dans tout leur style à la fois combatif et ultrasophistiqué. Les revues de mode ont revisité le look arboré par ces détectives de charme qui, sous prétexte d’opérations «couverture», se découvraient souvent pour «s’infiltrer» là où il le fallait, (cela allait du «milieu» tout court, au milieu BCBG, en passant par toute une gamme d’ambiances afin de mettre la main au collet des criminels. Rappelons que Charlie’s Angels est une série télévisée des années 70 qui avait fait un tabac en relatant les aventures de trois jeunes femmes (incarnées par Kate Jackson, Farrah Fawcett et Jaclyn Smith), engagées le plus sérieusement dans un travail de détective. Travail effectué sous les directives de leur chef, Charlie, qui, de son bureau, les briefait par radio. « Pro » et charme On avait affaire là à un bataillon de «pros» (juste ce qu’il faut d’agressivité mais point trop n’en faut) doublé d’un bataillon de charme. À l’époque, certaines féministes avaient trouvé que ce rôle altérait l’image de la femme. D’autres l’ont salué car il sortait des sentiers battus de la femme-secrétaire ou infirmière. Toujours est-il que ces trois dames modernes, actives, intelligentes et tout en glamour, pleines de charme, étaient d’une élégance coûteuse. La garde-robe de chaque épisode revenait à 20 000 dollars. Le producteur, l’un des plus illustres de Hollywood, les laissait choisir leurs vêtements dont elles pouvaient garder une partie. On raconte qu’elles arrivaient le lundi chacune avec sa liste et il ne restait plus qu’à régler la note et ramener la marchandise. Besoin de flamboyant, après le style épuré Les Charlie’s Angels, nouvelle version cinématographique, jouent toujours de leurs beaux attributs, en ayant cette fois, à portée de main, toute une panoplie de gadgets high-tech, digne du nouveau millénaire. Ceci pour sauver un directeur de firme technologique, kidnappé au moment où il allait connaître la gloire et la fortune. Elles se battront becs et ongles (superbement manucurés), parfois à mains nues pour le sortir de là et sauver les centaines de personnes impliquées. Le tout mené tambour battant par les vedettes de l’heure que sont Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Liu. Avec l’action il y aura, en prime, beaucoup d’humour. Ici, le ton s’annonce plutôt à la comédie. Qu’en pensent les «anges» originaux ? Elles déclarent avoir été surprises de se retrouver «dans la rue», comme elles étaient il y a plus de vingt ans. Elles revoient donc leurs pantalons à rayures, leurs jupes-enveloppe avec débardeurs noués autour du cou, leurs chevelures opulentes et leur rouge à lèvres scintillant. On a même demandé à Jaclyn Smith, qui a sa propre ligne de prêt-à-porter, d’y insérer des références à ses tenues de plateau. Ce retour au look maximal et flamboyant est, selon les sociologues, une réaction à la silhouette épurée et toute en noir, si chère à Helmut Lang et Calvin Klein, et qui a fait tant d’émules au cours de cette décennie.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Elles feront leur réapparition, sur grand écran cette fois, (en novembre prochain), sous les traits de Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Lieu. Mais dès à présent, on a partout des visions des Charlie’s Angels d’antan – car c’est d’elles qu’il s’agit – dans tout leur style à la fois combatif et ultrasophistiqué. Les revues de mode ont revisité le look arboré par ces détectives de charme qui, sous prétexte d’opérations «couverture», se découvraient souvent pour «s’infiltrer» là où il le fallait, (cela allait du «milieu» tout court, au milieu BCBG, en passant par toute une gamme d’ambiances afin de mettre la main au collet des criminels. Rappelons que Charlie’s Angels est une série télévisée des années 70 qui avait fait un tabac en relatant les aventures de trois jeunes femmes...