Pétrole L'Irak préfère un 2e terminal sur le Golfe au pipeline syrien
le 03 mai 2000 à 00h00
L’Irak est plus enclin à réhabiliter un terminal abandonné sur le Golfe pour augmenter ses exportations pétrolières que de rouvrir l’oléoduc le reliant à la Syrie, affirme le Middle East Economic Survey (MEES). Le bulletin spécialisé, publié à Nicosie, affirme que l’Irak a opté pour le terminal de Khor al-Amaya «parce que sa remise en état serait plus rapide et moins coûteuse que celle de l’oléoduc syrien». De plus, ce terminal proche des champs pétrolifères dans le sud du pays «est bien situé pour offrir un nouveau débouché vers les marchés asiatique et américain, sans que l’Irak n’ait à payer des droits de transit à un autre pays», selon le MEES. Il estime cependant que l’Irak œuvrerait en même temps pour la réouverture de l’oléoduc syrien même si cette route n’augmenterait que de 300 000 barils par jour au plus sa capacité d’exportation, le pipeline étant utilisé par la Syrie pour exporter son pétrole. «Dans le cas de la Syrie, il y a aussi des considérations politiques puisque la réouverture de l’oléoduc marquera une détente dans les relations entre les deux pays», estime le MEES qui souligne que les autorités irakiennes souhaitent «ouvrir le plus grand nombre possible de voies d’exportation». Bagdad avait affirmé le 1er mars avoir achevé les travaux de réhabilitation de l’oléoduc avec la Syrie, fermé depuis 1982, et annoncé qu’il serait opérationnel dans quelques semaines. L’Irak exporte actuellement son brut à travers le terminal de Mina al-Bakr, situé à l’ouest de Khor al-Amaya mais qui doit être réhabilité, ainsi qu’à travers un oléoduc reliant le nord de l’Irak au terminal turc de Ceyhan.
L’Irak est plus enclin à réhabiliter un terminal abandonné sur le Golfe pour augmenter ses exportations pétrolières que de rouvrir l’oléoduc le reliant à la Syrie, affirme le Middle East Economic Survey (MEES). Le bulletin spécialisé, publié à Nicosie, affirme que l’Irak a opté pour le terminal de Khor al-Amaya «parce que sa remise en état serait plus rapide et moins coûteuse que celle de l’oléoduc syrien». De plus, ce terminal proche des champs pétrolifères dans le sud du pays «est bien situé pour offrir un nouveau débouché vers les marchés asiatique et américain, sans que l’Irak n’ait à payer des droits de transit à un autre pays», selon le MEES. Il estime cependant que l’Irak œuvrerait en même temps pour la réouverture de l’oléoduc syrien même si cette route n’augmenterait que de 300...
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