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Actualités - Chronologie

Géométrie, passé et avenir

Depuis la découverte, par l’astronome américain Edwin Hubble dans les années 1920, de l’expansion de l’univers par la mesure de la vitesse de fuite des galaxies dans toutes les directions, deux hypothèses d’évolution ont été envisagées par les scientifiques : le taux d’expansion de l’univers diminue lentement et finira par devenir nul, moment à partir duquel l’univers entrera dans une phase de contraction ; ou bien l’univers est en expansion infinie. De la densité de matière de l’univers (supérieure ou inférieure à une certaine «densité critique») dépend la vérification de l’une ou l’autre de ces deux hypothèses. Trois paramètres de base gouvernent les modèles cosmologiques fondés sur la théorie de la relativité générale : le taux d’expansion (rapport entre la vitesse d’expansion de l’univers et la distance), la densité moyenne de matière dans l’univers et la quantité d’«énergie autre», inconnue, qu’il contient. Des valeurs de ces paramètres, les scientifiques déduisent l’âge de l’univers et sa géométrie.
Depuis la découverte, par l’astronome américain Edwin Hubble dans les années 1920, de l’expansion de l’univers par la mesure de la vitesse de fuite des galaxies dans toutes les directions, deux hypothèses d’évolution ont été envisagées par les scientifiques : le taux d’expansion de l’univers diminue lentement et finira par devenir nul, moment à partir duquel l’univers entrera dans une phase de contraction ; ou bien l’univers est en expansion infinie. De la densité de matière de l’univers (supérieure ou inférieure à une certaine «densité critique») dépend la vérification de l’une ou l’autre de ces deux hypothèses. Trois paramètres de base gouvernent les modèles cosmologiques fondés sur la théorie de la relativité générale : le taux d’expansion (rapport entre la vitesse d’expansion de...