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Actualités - Chronologie

Affaire Gharios Les avocats en grève mercredi prochain

L’Ordre des avocats a décidé hier de se mettre en grève mercredi prochain pour protester contre l’agression sauvage dont leur collègue Me Sélim Gharios avait été victime dimanche dernier devant son domicile après avoir formulé des critiques acerbes à l’égard d’un responsable officiel. Rappelons que dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion du conseil de l’ordre, celui-ci avait annoncé qu’il voulait décréter la grève mais qu’il y avait renoncé «à la suite de promesses des responsables de sécurité concernant la prochaine arrestation des agresseurs». Le conseil s’était toutefois réservé «le droit de recourir à l’escalade» tant que ces promesses n’étaient pas tenues. De fait, réuni hier encore sous la présidence du bâtonnier Michel Lyan, le conseil a estimé que le délai octroyé aux services de sécurité pour mettre la main sur les auteurs de l’agression, pour les poursuivre en justice et leur infliger les sanctions adéquates avait expiré. Le communiqué publié à cette occasion précise : «Jusqu’à cet après-midi, le conseil n’a reçu aucune information à ce sujet». D’où sa décision d’observer la grève le mercredi 3 mai. Les divisions qui étaient apparues mardi dernier au sein de l’ordre ont donc fini par être résorbées en faveur d’une grève. Deuxième résolution : le conseil de l’ordre s’est déclaré en session ouverte et a décidé de tenir une autre réunion l’après-midi de ce même jour pour se concerter «concernant les mesures à prendre après la grève». Le communiqué précise dans ce sens que ces mesures «sont indispensables, étant donné le danger de cette attaque contre un avocat». Selon lui, rien ne justifie un tel acte, sachant que «tout citoyen a le droit d’exprimer son opinion».
L’Ordre des avocats a décidé hier de se mettre en grève mercredi prochain pour protester contre l’agression sauvage dont leur collègue Me Sélim Gharios avait été victime dimanche dernier devant son domicile après avoir formulé des critiques acerbes à l’égard d’un responsable officiel. Rappelons que dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion du conseil de l’ordre, celui-ci avait annoncé qu’il voulait décréter la grève mais qu’il y avait renoncé «à la suite de promesses des responsables de sécurité concernant la prochaine arrestation des agresseurs». Le conseil s’était toutefois réservé «le droit de recourir à l’escalade» tant que ces promesses n’étaient pas tenues. De fait, réuni hier encore sous la présidence du bâtonnier Michel Lyan, le conseil a estimé que le délai...