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Actualités - Chronologie

Le Conseil de surveillance valide les résultats des législations en province

Le Conseil de surveillance, juge des élections en Iran, a validé les résultats du premier tour de scrutin législatif du 18 février en province mais le sort de l’élection à Téhéran demeure toujours incertain, a rapporté la radio. L’examen des résultats dans 206 des 207 circonscriptions du pays a pris fin et au total 185 personnes ont été élues au premier tour, a annoncé le conseil dans un communiqué. Au total, l’élection de 7 circonscriptions, soit 9 sièges, a été annulée, a ajouté le communiqué, faisant état de l’annulation de l’élection de Jiroft, ville du sud de l’Iran, où le député sortant Mohammad Zadsar a été battu par un candidat réformateur. Pour ce qui est de l’élection à Téhéran, où trente sièges étaient à pourvoir, le conseil laisse entendre qu’il existe de sérieuses «irrégularités». «La différence flagrante entre les résultats annoncés et ceux obtenus lors de nouvelles opérations de comptage porte atteinte au scrutin dans sa totalité», a ajouté le conseil. Le conseil fait état d’irrégularité dans des urnes ainsi que sur des bulletins de vote, soulignant que ces irrégularités «renforcent l’hypothèse d’une réouverture des urnes» à Téhéran. Les réformateurs, proches du président Mohammad Khatami, avaient remporté 189 des 226 sièges pourvus au premier tour de scrutin. Le Parlement (Majlis) compte 290 sièges. Le Conseil de surveillance, instance dominée par les conservateurs, juge de la validité de toutes les opérations électorales. Il a annulé l’élection de plusieurs candidats, sans remettre en cause la très large victoire des réformateurs, proches du président Khatami. Le Conseil avait refusé la semaine dernière la proposition du ministère de l’Intérieur de fixer au 28 avril le second tour du scrutin législatif, pour lequel il n’a fixé aucune date. «Plus de deux mois sont passés» depuis le premier tour, le 18 février, «il ne reste que 37 jours avant la convocation légale du Parlement (le 28 mai), et le Conseil de surveillance de la Constitution a refusé le second tour le 28 avril», avait déclaré le directeur du bureau électoral au ministère de l’Intérieur Mostafa Tadji-Zadeh, cité par Irna. Auparavant, le conseil avait déjà repoussé le second tour d’une semaine, du 21 au 28 avril. «Cette façon d’agir n’est pas justifiable», selon M. Tadji-Zadeh. M. Tadji-Zadeh avait précisé que le Conseil de surveillance avait pris cette décision «en raison du nouveau comptage des voix», concernant les candidats en 29 e, 30 e et 31e position dans la circonscription de Téhéran. Ce nouveau comptage, le troisième à Téhéran, a effectivement débuté mercredi, indique l’agence Irna. Le ministère de l’Intérieur, qui s’y opposait, a obtenu de participer aux opérations, que le Conseil de surveillance voulait mener seul, précise Irna.
Le Conseil de surveillance, juge des élections en Iran, a validé les résultats du premier tour de scrutin législatif du 18 février en province mais le sort de l’élection à Téhéran demeure toujours incertain, a rapporté la radio. L’examen des résultats dans 206 des 207 circonscriptions du pays a pris fin et au total 185 personnes ont été élues au premier tour, a annoncé le conseil dans un communiqué. Au total, l’élection de 7 circonscriptions, soit 9 sièges, a été annulée, a ajouté le communiqué, faisant état de l’annulation de l’élection de Jiroft, ville du sud de l’Iran, où le député sortant Mohammad Zadsar a été battu par un candidat réformateur. Pour ce qui est de l’élection à Téhéran, où trente sièges étaient à pourvoir, le conseil laisse entendre qu’il existe de sérieuses...