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Actualités - Chronologie

NBA - Playoffs Les Lakers, version hollywoodienne des Bulls de Jordan

Les Los Angeles Lakers, 12 ans après leur dernier titre, se posent comme l’équipe de l’année. Il leur reste à confirmer lors des playoffs qu’ils peuvent devenir, la version hollywoodienne 2000 des Chicago Bulls de Michael Jordan qui avaient dominé la NBA dans les années 90. Avec leur pivot Shaquille O’Neal, consacré meilleur marqueur, et leur arrière surdoué Kobe Bryat, les Lakers ont largement dominé la saison, terminant avec 67 victoires et 15 défaites, loin devant les autres équipes, et sont donnés comme grands favoris de la phase finale qui débute samedi. O’Neal est en passe de décrocher son premier titre de meilleur joueur (MVP). «Je n’ai pas été programmé pour être fatigué», a-t-il prévenu. Les Lakers, depuis cette saison, sont entraînés par Phil Jackson, le même qui avait conduit les Bulls à six titres NBA en huit ans, et utilisent le même schéma offensif dit «en triangle» que Chicago avait porté à la perfection. «Cette méthode n’est pas destinée à des schémas de jeu orientés vers un joueur en particulier ou un autre», a expliqué Jackson. «Elle préconise la lecture des défenses, les mouvements sans ballon et de servir le joueur libre. Le partage des tâches permet de faire tomber bien des barrières». Sourdine aux rivalités Le système collectif mis en place par Jackson a parmi de mettre une sourdine aux rivalités qui opposaient O’Neal et Bryant, les deux vedettes de l’équipe, et d’atteindre une efficacité qu’ils étaient loin d’avoir jusqu’alors. «Nous avons appris à nous connaître, fait remarquer O’Neal, et avons découvert qu’il y avait dans ce système de la place pour tous les deux». «Shaq a été incroyable et personne ne souhaite plus que moi le voir jouer de cette manière», a surenchéri Bryant. «Avant il y avait lui sous les panneaux et quatre types autour de la raquette attendant de voir ce qui se passait». «Kobe n’avait pas une attitude égoïste, a expliqué Jackson. Il croyait seulement que la manière dont il jouait était ce qu’il pouvait apporter de mieux à l’équipe. Petit à petit, il a vu qu’il y avait une manière différente de contribuer à l’effort collectif en faisant une plus grande place au reste de l’équipe». Les Los Angeles Lakers ont gagné un total de 11 titres NBA, mais aucun depuis 1988, et ont été éliminés sans gagner un seul match par San Antonio, le futur vainqueur, dès le deuxième tour la saison dernière, et par Utah en demi-finale l’année précédente. En 1997, les Lakers n’avaient pas pu non plus passé le cap du 2e tour, éliminés en 5 matches encore par Utah. Redoutable machine à marquer Venu à Los Angeles pour gagner le titre qui lui avait échappé en 1995 lors de la finale perdue en quatre manches sèches contre Houston par Orlando, sa première équipe, O’Neal peut cette saison espérer toucher au but. Avec 28,7 points par match, il s’est imposé comme la plus redoutable machine à marquer de la NBA et a affiché d’impressionnants progrès en défense, comme en témoignent ses 13,7 rebonds de moyenne, qui le classent en deuxième position ou ses 3 tirs bloqués par encontre (troisième). Les Lakers, avec un tandem Bryant-O’Neal du calibre de l’association Jerry West-Wilt Chamberlain il y a une trentaine d’année ou Magic Johnson et Kareem Abdul-Jabbar plus récemment, ouvrent les playoffs contre Sacramento, une des équipes les plus spectaculaires de la NBA mais aussi une des plus perméables, avant un éventuel deuxième tour contre les tenants du titre San Antonio. Une équipe, la seule qui est un palmarès positif cette saison contre les Lakers (3 victoires, 1 défaite), contre qui O’Neal et ses équipiers ont une revanche à prendre depuis le terrible 4 à 0 de l’an passé.
Les Los Angeles Lakers, 12 ans après leur dernier titre, se posent comme l’équipe de l’année. Il leur reste à confirmer lors des playoffs qu’ils peuvent devenir, la version hollywoodienne 2000 des Chicago Bulls de Michael Jordan qui avaient dominé la NBA dans les années 90. Avec leur pivot Shaquille O’Neal, consacré meilleur marqueur, et leur arrière surdoué Kobe Bryat, les Lakers ont largement dominé la saison, terminant avec 67 victoires et 15 défaites, loin devant les autres équipes, et sont donnés comme grands favoris de la phase finale qui débute samedi. O’Neal est en passe de décrocher son premier titre de meilleur joueur (MVP). «Je n’ai pas été programmé pour être fatigué», a-t-il prévenu. Les Lakers, depuis cette saison, sont entraînés par Phil Jackson, le même qui avait conduit les Bulls...