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Actualités - Chronologie

Football - Ligue des champions Valence pour la première fois en demi-finale

Vingt ans après sa victoire en Coupe des Coupes, le FC Valence s’est qualifié pour la première fois de son histoire pour la demi-finale de la Ligue des Champions de football en ne s’inclinant que sur le score de 1-0 face à la Lazio Rome, en match retour des quarts de finale, hier à Rome. Valence, fort de sa victoire 5-2 au stade Mestalla il y a quinze jours, a géré intelligemment le rendez-vous du stade Olympique devant quelque 60 000 «tifosi» qui n’y ont cru que rarement. La Lazio, qui a dominé la rencontre (16 corners contre un seul pour Valence) a en revanche fait preuve d’une fébrilité défensive qui aurait pu profiter à Claudio Lopez. L’Argentin, annoncé à la Lazio la saison prochaine, a prouvé toute sa qualité à son probable futur public. L’entraîneur suédois de la Lazio, Sven Goran Eriksson, a joué le tout pour le tout à la mi-temps en faisant rentrer l’attaquant Simone Inzaghi, blessé à la jambe gauche samedi dernier, à la place de Nedved. À trois attaquants (Inzaghi, Marcelo Salas et Alen Boksic, relayés sur l’aile par le Portugais Sergio Conceiçao), les Italiens ont échoué sur un magistral Santiagio Canizares, qui devrait reprendre sa place de gardien titulaire de la sélection espagnole avec de pareilles performances. Pour faire sauter le verrou défensif espagnol, Juans Sebastian Veron a dû décocher un tir des trente mètres (52). C’était trop peu et trop tard Barcelone en demi-finale après prolongation Pour sa part, le club catalan battu 3 à 1 à Londres, lors du match aller a réussi un extraordinaire retournement de situation en battant la formation anglaise de Chelsea 5-1 après prolongations, hier au Nou Camp. Le score à la fin du temps réglementaire est de 3 à 1 pour Barcelone. Les buts ont été marqués par Rivaldo 24, 99 sur pen, Luis Figo 45, Dani 83, Patrick Kluivert 105, pour FC Barcelone et par Tore Andre Flo 60 pour Chelsea. Ce soir, match de gala à Old Trafford Quatre anciens champions d’Europe, dont le tenant du titre Manchester United, sont au programme des deux derniers quarts de finale de la Ligue des champions, ce soir, avec un match de gala à Old Trafford entre Manchester et le Real Madrid, deux monstres sacrés du vieux continent. En fait, les deux équipes qui reçoivent ayant obtenu le nul à l’aller le monde du football spécule raisonnablement sur une qualification de Manchester et du Bayern de Munich pour une demi-finale à sensation qui constituerait la revanche de la spectaculaire finale de l’an dernier remportée, dans les arrêts de jeu, par les troupes de Ferguson (2-1). L’entraîneur mancunien peut se frotter les mains. Au fil des semaines, il récupère tous ses blessés et son effectif arrive en grande forme au moment idéal. Cette richesse de Manchester permet même à Sir Alex de faire tourner son effectif et de survoler le championnat anglais en laissant ses rivaux batailler pour la deuxième place. Samedi, contre Sunderland, Irwin, Cole et Yorke ont été laissés au repos, alors que Beckham n’est rentré qu’à la 63e pour remplacer Scholes et participer à la fête (4-0). Pour recevoir le Real, Alex Ferguson devrait aligner son équipe type dans laquelle il pourrait même incorporer le Norvégien Johnsen, de retour après onze mois d’absence en raison d’une grave blessure. Les Madrilènes ne viendront pourtant pas à Old Trafford en victime expiatoire. Vicente del Bosque, sans faire de bruit malgré les remous de l’affaire Anelka, a rééquilibré le groupe qui a rejoint son grand rival catalan à la deuxième place du championnat. Mieux, les Merengues restent sur onze matches sans défaite et n’ont encaissé aucun but depuis quatre rencontres. Pourtant leur défense, qui risque de devoir supporter une bonne partie du poids du match, sera privée du capitaine Hierro, toujours blessé, et peut être du Brésilien Roberto Carlos, incertain en raison d’une tendinite au genou droit. En revanche, en attaque, Del Bosque a une bonne carte à jouer. Il débutera sans doute avec la paire habituelle Raul-Morientes et fera entrer le Français Anelka en seconde période. L’ancien canonnier, qui jouera peut être sa saison sur une mi-temps, a déjà gagné à quatre reprises à Old Trafford en six matches. Son duel avec Stam sera la grande attraction de ces quarts de finale. Jeremies monte Le Bayern a fait le plus difficile en marquant à l’extérieur au match aller à Porto (1-1). Mais, depuis, Ottmar Hitzfeld a enregistré une très nette baisse de régime de ses troupes. La défaite dans le derby contre Munich 1860 (1-2) a laissé des traces dans les esprits, permettant également à Leverkusen de prendre trois points d’avance. Mais, surtout, Hitzfeld a perdu son meneur de jeu Effenberg, indisponible pour un mois. Cette absence va entraîner un profond remaniement du milieu bavarois, Scholl prenant en charge la distribution du jeu alors que Jeremies, qui avait remplacé Matthaus derrière, montera d’un cran. Mais, le Bayern risque également de devoir se passer de son champion du monde, Lizarazu, en délicatesse avec ses adducteurs. Malgré l’absence de son gardien (Baia) et de ses deux défenseurs latéraux (Secretario et Rubens Junior) tous blessés, Porto veut encore y croire. Cet espoir à un seul nom: Mario Jardel. Sur un match, le buteur brésilien peut définitivement devenir un grand d’Europe et faire taire les sceptiques. Mais, sa tâche s’annonce très difficile.
Vingt ans après sa victoire en Coupe des Coupes, le FC Valence s’est qualifié pour la première fois de son histoire pour la demi-finale de la Ligue des Champions de football en ne s’inclinant que sur le score de 1-0 face à la Lazio Rome, en match retour des quarts de finale, hier à Rome. Valence, fort de sa victoire 5-2 au stade Mestalla il y a quinze jours, a géré intelligemment le rendez-vous du stade Olympique devant quelque 60 000 «tifosi» qui n’y ont cru que rarement. La Lazio, qui a dominé la rencontre (16 corners contre un seul pour Valence) a en revanche fait preuve d’une fébrilité défensive qui aurait pu profiter à Claudio Lopez. L’Argentin, annoncé à la Lazio la saison prochaine, a prouvé toute sa qualité à son probable futur public. L’entraîneur suédois de la Lazio, Sven Goran Eriksson, a joué...